Re: Millers Falls 182 – Monologue auprès de mon établi
Publié : 04 juin 2021, 22:57
Tarabiscot
A ce stade des événements, contemplant mon ouvrage je m’écrie:
“Damned! Que celà manque de fantaisie… Tarabiscotons gaiement!”.
Il faut dire que je mets un point d’honneur à utiliser cet outil, à un moment ou à un autre pour tous mes projets d’homme des cavernes.
Le tarabiscot Stanley a généralement mes faveurs, mais alors même que sa semelle large est un atout sur un bord plan, elle n’est pas adaptée aux courbes très serrées.
Cet outil me convient bien sûr la plupart du temps.
Tarabiscot Stanley dans une courbe serrée
Pour ces courbes là un bon vieux Tarabiscot traditionnel est idéal...mais je n’ai pas de profil adapté à ce projet et n’ai sur l'instant pas le goût de me lancer dans la confection d’un nouveau profil.
Tarabiscot traditionnel
Notez que pour fabriquer des fers de Tarabiscots, j’ai chipé de vieilles lames de scie sabre tordues à un ami et leur largeur permet de les adapter à mes trois tailles d’outils, je partage donc l'astuce ici. Bien entendu la lame de scie à ruban cassée fonctionne également, mais elle est plus fine.
Hors donc…Un Tarabiscot adapté aux courbes serrées disions-nous...
Toujours en quête de l’outil adapté, je ne m’avoue pas vaincu...
Dans mon atelier je me tourne alors vers Edward P. de Birmingham (c’est mon ami imaginaire...) et le hèle d’un:” Hé Doudou! Tu nous aurais pas pondu un Tarabiscot à la semelle étroite des fois?”
L’homme pose alors le bout de bois qu’il était en train de laborieusement tailler en tirant la langue, soulève son chapeau et en sort un petit outil.
Un des fers n’a pas l’air mal, utilisons donc ça!
Un Tarabiscot parfait pour les courbes serrées
Ensuite bien sûr, comme la boite va être pas mal trimballée, il s’agit de casser les arrêtes.
Le gros avantage du chanfrein est qu’il peut se faire à peu près avec n’importe quel instrument générique, un rabot de paume fait l’affaire généralement.
Sauf que je ne suis pas fanatique de cet outil, c'est le moins qu'on puisse dire, les miens passent le plus clair de leur temps à prendre la poussière.
J’utiliserai donc un wastringue pour mener à bien cette entreprise hautement périlleuse.
Pendant un temps, j’ai utilisé la version à chanfrein de Stanley, mais j’avoue ne pas pouvoir résister longtemps aux nouvelles technologies.
Doudou Preston toujours en pointe, a encore une fois satisfait mon côté geek en dotant sa version d’un réglage de profondeur de fer, c’est une coquetterie toujours appréciable.
Nota sérieux: la taille du chanfrein ne se règle pas avec la profondeur du fer mais via l'écartement des joues de l'outil bien sûr. Par conséquent le réglage de profondeur n'est pas crucial et le boiseux économe préférera l'outil américain, souvent moins coûteux que l'anglais.
Un outil parfait en général, mais aussi pour les courbes
Des trous!
Dans tout atelier, l’espace est compté.
Aussi la possibilité d’avoir un outil remplissant deux fonctions a toujours été ma préoccupation principale et c’est la raison pour laquelle jamais il ne me viendrait à l’idée d’avoir des outils en double... Ja-Mais...n’en déplaise à “minus minimalus”!
Ainsi, c’est véritablement en chantre de la sobriété, et par un refus catégorique de la débauche d’outils que je me dirige toujours vers le matériel le plus polyvalent.
Moins c'est plus...voilà mon credo!
Une chignole couplée à un vilebrequin rempli donc a priori toutes mes attentes.
La route a été longue...
Le perçage des trous a été repoussé tant et plus...
Il n’est maintenant plus possible de reculer je le crains...
A ce stade des événements, contemplant mon ouvrage je m’écrie:
“Damned! Que celà manque de fantaisie… Tarabiscotons gaiement!”.
Il faut dire que je mets un point d’honneur à utiliser cet outil, à un moment ou à un autre pour tous mes projets d’homme des cavernes.
Le tarabiscot Stanley a généralement mes faveurs, mais alors même que sa semelle large est un atout sur un bord plan, elle n’est pas adaptée aux courbes très serrées.
Cet outil me convient bien sûr la plupart du temps.
Tarabiscot Stanley dans une courbe serrée
Pour ces courbes là un bon vieux Tarabiscot traditionnel est idéal...mais je n’ai pas de profil adapté à ce projet et n’ai sur l'instant pas le goût de me lancer dans la confection d’un nouveau profil.
Tarabiscot traditionnel
Notez que pour fabriquer des fers de Tarabiscots, j’ai chipé de vieilles lames de scie sabre tordues à un ami et leur largeur permet de les adapter à mes trois tailles d’outils, je partage donc l'astuce ici. Bien entendu la lame de scie à ruban cassée fonctionne également, mais elle est plus fine.
Hors donc…Un Tarabiscot adapté aux courbes serrées disions-nous...
Toujours en quête de l’outil adapté, je ne m’avoue pas vaincu...
Dans mon atelier je me tourne alors vers Edward P. de Birmingham (c’est mon ami imaginaire...) et le hèle d’un:” Hé Doudou! Tu nous aurais pas pondu un Tarabiscot à la semelle étroite des fois?”
L’homme pose alors le bout de bois qu’il était en train de laborieusement tailler en tirant la langue, soulève son chapeau et en sort un petit outil.
Un des fers n’a pas l’air mal, utilisons donc ça!
Un Tarabiscot parfait pour les courbes serrées
Ensuite bien sûr, comme la boite va être pas mal trimballée, il s’agit de casser les arrêtes.
Le gros avantage du chanfrein est qu’il peut se faire à peu près avec n’importe quel instrument générique, un rabot de paume fait l’affaire généralement.
Sauf que je ne suis pas fanatique de cet outil, c'est le moins qu'on puisse dire, les miens passent le plus clair de leur temps à prendre la poussière.
J’utiliserai donc un wastringue pour mener à bien cette entreprise hautement périlleuse.
Pendant un temps, j’ai utilisé la version à chanfrein de Stanley, mais j’avoue ne pas pouvoir résister longtemps aux nouvelles technologies.
Doudou Preston toujours en pointe, a encore une fois satisfait mon côté geek en dotant sa version d’un réglage de profondeur de fer, c’est une coquetterie toujours appréciable.
Nota sérieux: la taille du chanfrein ne se règle pas avec la profondeur du fer mais via l'écartement des joues de l'outil bien sûr. Par conséquent le réglage de profondeur n'est pas crucial et le boiseux économe préférera l'outil américain, souvent moins coûteux que l'anglais.
Un outil parfait en général, mais aussi pour les courbes
Des trous!
Dans tout atelier, l’espace est compté.
Aussi la possibilité d’avoir un outil remplissant deux fonctions a toujours été ma préoccupation principale et c’est la raison pour laquelle jamais il ne me viendrait à l’idée d’avoir des outils en double... Ja-Mais...n’en déplaise à “minus minimalus”!
Ainsi, c’est véritablement en chantre de la sobriété, et par un refus catégorique de la débauche d’outils que je me dirige toujours vers le matériel le plus polyvalent.
Moins c'est plus...voilà mon credo!
Une chignole couplée à un vilebrequin rempli donc a priori toutes mes attentes.
La route a été longue...
Le perçage des trous a été repoussé tant et plus...
Il n’est maintenant plus possible de reculer je le crains...










Décidément les Cornelius sont de drôles d'oiseaux....