Je le répète... Moi, dans un cas comme celui-ci, je pars du milieu.. grâce au trait de cordeau...
Quesuisje
comme tu veux, de toute façon ça peut bouger , que tu partes du milieu ou à un mètre d'un mur c'est pareil. Sauf que à un moment si tu plaques ton ensemble contre un mur c'est plus stable donc ça me parait plus cohérent de ne pas partir loin d'un mur.
Le trait de cordeau peut être fait un peu à tout endroit.
Vous semblez oublier l'isolant donc le trait n'est pas visible du moins une fois recouvert. Il faut partir impérativement le long d'un mur afin de bloquer le départ de la pose
Douglas53 a écrit : ↑14 juil. 2023, 20:05
Vous semblez oublier l'isolant donc le trait n'est pas visible du moins une fois recouvert. Il faut partir impérativement le long d'un mur afin de bloquer le départ de la pose
Oui.
Le trait est fait avant sur le sol , le premier bloc de lame est posé et ajusté sans l'isolant dessous . La lame la plus intérieure est bien ajustée sur le trait.
Ensuite on pousse un peu plus loin ce bloc et on met l'isolant partout dans la pièce.
On glisse notre bloc dessus . Puisque on est en appui sur le mur , les lames sont bien en position par rapport au trait , il n'y a plus qu'à çontinuer.
Si on part du milieu ça doit être un peu galère.
Partir du milieu c'est pour le carrelage si on veut.
Le trait bleu au sol peut servir pour déterminer le parallélisme ou pas de deux murs par rapport un troisième qui sert de base au tracé, on peut appliquer pytagore 3 4 5 mais pas pour vérifier l'alignement des lames.
Je pars donc impérativement le long d'un angle de mur, les lames font environ 1.15 à 1.20 m de long, je pose donc 2 à 3 lames puis j'applique une règle de maçon contre les bords. Règle plus longue évidemment puis je fais le calage entre le mur et la lame avec des pièces de bois 0.5 cm maxi env. Le mur n'est pas toujours droit. On se sert également du maillet blanc pour tapoter sur la règle et la lame le cas échéant avec une chute. On fini ce côté de mur en répétant l'opération précédente. Dans sens de pose on doit pas soulever les lames précédentes, on clipse et on pousse la future lame sur la largeur languette sur la la lame précédente avec une chute de bois dur et du maillet.
Le trait bleu sert à placer ses lames au bon endroit et conformément à l'étude du calepinage (par la méthode de son choix).
Le trait bleu sert aussi à vérifier que sa ligne de lames emboitées est bien droite tout du long. Car ce n'est pas parce que c'est emboité que c'est droit sur tout la longueur et une règle ne suffit pas.
L'équerrage par rapport à un mur a une importance que relative, c'est surtout par rapport à l'entrée ou un couloir (en ligne ou à 90°)
Oui , dès qu'on peut on se place à genou sur les lames posées.
On peut se poser dessus dès que plusieurs largeurs son posées mais pour le départ impossible et le départ est donc contre un angle. Tu peux te fier à ton trait bleu qui n'est pas toujours très fin et peut induire des erreurs. De toutes façons la règle sert que pour le départ deux rangées maxi car après l'emboitage est correct et impossible de modifier l'alignement
fin ou pas ça donne la ligne droite et la position. Si tu as enquillé 3 rangées de lames l'ensemble est encore flexible (surtout sur grandes longueurs) et se redresse facilement.
Pas tellement l'emboitage résiste, d'une manière générale j'évite de poser en étant sur le parquet: je préfère perforer l'isolant qui n'est pas grave qu'un impact sur le parquet car l'outil quel qu'il soit tombe vite et adieu la lame déjà posée 2 ou 3 rangées plus loin. Je préfère poser en reculant. Je marche dessus quand tout est clean et en chaussettes.
Par contre, je laisse mes godasses de sécurité en dehors du chantier. Sur le parquet posé, je marche en chaussettes. Un gravier dans la semelle des godasses, ça laisse de méchantes marques. Sans compter les crochets de passage des lacets.
lamouette a écrit : ↑15 juil. 2023, 15:55
l'outil est hors du parquet justement, il n'y a rien sur le parquet à part le bonhomme.
C'est de la pub pour une entreprise. Moi j'ai posé pour des surfaces 15 m2 env, chambres ou petite pièce. De plus dans ta photo c'est le cas d'école: 1 chef ouvrier poseur et 1 ouvrier poseur qui alimente la surface en paquets de lames, outils etc. En conclusion 1 ne quitte jamais la surface et l'autre alimente et pose. De quoi être au top. Mais seul sur une surface identique n'est pas évident. Sur des petites surfaces la zone de démarrage n'est pas forcément à l'entrée de la pièce ou au bout d'un couloir ou sas. Avant de monter sur le parquet tu as pratiquement fait la pièce.
C'est de la pub pour une entreprise. Moi j'ai posé pour des surfaces 15 m2 env, chambres ou petite pièce. De plus dans ta photo c'est le cas d'école: 1 chef ouvrier poseur et 1 ouvrier poseur qui alimente la surface en paquets de lames, outils etc. En conclusion 1 ne quitte jamais la surface et l'autre alimente et pose. De quoi être au top. Mais seul sur une surface identique n'est pas évident. Sur des petites surfaces la zone de démarrage n'est pas forcément à l'entrée de la pièce ou au bout d'un couloir ou sas. Avant de monter sur le parquet tu as pratiquement fait la pièce.
moi je n'ai jamais rien fait
Bon, quand même , étage complet chambres et couloir d'un seul tenant sans barre de seuil , sans raccord. Du cloué, du collé , du strat, toutes sortes de pièces et pas des plus faciles .
Oui , tout seul c'est moins facile mais ça se fait et avec les mêmes méthodes et en mettant quand même des paquets de lames sur le parquet déjà fait pour éviter les voyages et se relever. Les coupes obligent à se lever, c'est le plus chiant.
J'ai une scie (électrique) radiale que je peux amener sur le chantier facilement. Mais un ami m'a conseillé une "cisaille" pour couper les lames de parquet, je ne connais pas ce système... (j'ai toujours tout fait à la scie radiale jusqu'à maintenant, le seul soucis c'est que ça fout de la sciure partout, et là, on termine les dernières pièces à vivre, donc...