Millers Falls 182 – Monologue à l’établi
Publié : 28 mai 2021, 12:53
Rediffusion du mer. 4 nov. 2020 19:50
Note liminaire: Ceci est un divertissement, le laïus qui va suivre n'a pas vocation à être un pas à pas, mais plutôt un monologue illustré. Mes méthodes de béotien ne plairont certainement pas à tous mais je suis toujours prêt à apprendre.
Intervenant peu sur ce forum, je me propose de soumettre à la communauté l’essai d’un outil certainement indispensable acquis lors de pérégrinations brocantesques: la référence 182 de chez Millers Falls.
Cette intervention sera un peu plus longue qu’à l’accoutumée et probablement moins loufoque aussi… quoiqu’il serait périlleux de s’engager sur ce dernier point.
Hors donc, Millers Falls fut un acteur absolument incontournable de l’outillage états-unien, une maison plutôt connue pour ses outils de perçage mais ses rabots sont extrêmement réputés également.
En ayant eu en main plusieurs fois (du type à presseur trois points), j’ai souvent failli craquer, ils sont aussi bien faits que les Stanley de la même époque mais me paraissent souvent plus lourds, c’est parfois appréciable. Mais je digresse déjà, revenons-en à notre outil à faire des trous.
Il apparaît donc que de 1881 à 1922 le catalogue Millers Falls a proposé une étrange hybridation de deux outils. Une chignole a été greffée à un vilebrequin sous deux versions, la 182 qui nous intéresse et la 192 beaucoup plus rare.
Sur ce même forum Domi49, dans un élan de créativité heureuse a nommé cet outil une vilebrequignole et on l’en remercie. Les états-uniens (qui n’ont pas le bonheur de lire notre prose) se contenteront de l’étiqueter combination drill brace ou encore geared brace.
L’exemplaire du 182 en ma possession serait donc d’un des types les plus récents, probablement après 1900, pas récent mais pas super vieux non plus donc.
Millers Falls 182 exhumée d'un vide grenier en Belgique

Nous nous attacherons à mettre l’outil en situation de travail bien réelle, ce sujet a pour but avoué de mettre en lumière le vilebrequin, outil trop injustement absent de nos conversations à la machine à café.
Par conséquent, très peu d’autres outils seront mentionnés sur cette page d’où les rabots seront fort probablement bannis!
Note liminaire: Ceci est un divertissement, le laïus qui va suivre n'a pas vocation à être un pas à pas, mais plutôt un monologue illustré. Mes méthodes de béotien ne plairont certainement pas à tous mais je suis toujours prêt à apprendre.
Intervenant peu sur ce forum, je me propose de soumettre à la communauté l’essai d’un outil certainement indispensable acquis lors de pérégrinations brocantesques: la référence 182 de chez Millers Falls.
Cette intervention sera un peu plus longue qu’à l’accoutumée et probablement moins loufoque aussi… quoiqu’il serait périlleux de s’engager sur ce dernier point.
Hors donc, Millers Falls fut un acteur absolument incontournable de l’outillage états-unien, une maison plutôt connue pour ses outils de perçage mais ses rabots sont extrêmement réputés également.
En ayant eu en main plusieurs fois (du type à presseur trois points), j’ai souvent failli craquer, ils sont aussi bien faits que les Stanley de la même époque mais me paraissent souvent plus lourds, c’est parfois appréciable. Mais je digresse déjà, revenons-en à notre outil à faire des trous.
Il apparaît donc que de 1881 à 1922 le catalogue Millers Falls a proposé une étrange hybridation de deux outils. Une chignole a été greffée à un vilebrequin sous deux versions, la 182 qui nous intéresse et la 192 beaucoup plus rare.
Sur ce même forum Domi49, dans un élan de créativité heureuse a nommé cet outil une vilebrequignole et on l’en remercie. Les états-uniens (qui n’ont pas le bonheur de lire notre prose) se contenteront de l’étiqueter combination drill brace ou encore geared brace.
L’exemplaire du 182 en ma possession serait donc d’un des types les plus récents, probablement après 1900, pas récent mais pas super vieux non plus donc.
Millers Falls 182 exhumée d'un vide grenier en Belgique

Nous nous attacherons à mettre l’outil en situation de travail bien réelle, ce sujet a pour but avoué de mettre en lumière le vilebrequin, outil trop injustement absent de nos conversations à la machine à café.
Par conséquent, très peu d’autres outils seront mentionnés sur cette page d’où les rabots seront fort probablement bannis!







































