Un super week-end.
Publié : 14 avr. 2013, 21:13
Bonjour à tous et toutes.
Je viens de passer un week-end d'exception que je désire partager avec vous. Il y a quelque temps, j'avais regardé la rubrique "Entraide" du site et j'avais vu qu'un membre, Milan-1951 pour ne pas le nommer, proposait une initiation au tournage sur bois. Contact pris, très bonne entente par mail, date fixé pour ce week-end.
Me voila donc parti hier matin pour cette nouvelle aventure, cette nouvelle rencontre et pour enfin pouvoir m'essayer au tournage, chose dont je rêve depuis fort longtemps.
J'ai donc eu le plaisir de rencontre Alain ainsi que son épouse. Très belle rencontre. Ah! Qu'il est bon qu'il existe encore sur terre de telles personnes! Si passionnées, si sympathiques, si altruistes. En résumé, http://www.que.du.bonheur.fr
Après un café et une visite de l'atelier, nous voilà donc parti pour une présentation du tour, des outils, des accessoires, et des techniques de base. Vint ensuite les premiers exercices, pleins de copeaux, remplis de sons, submergé d'odeurs. Très vite, tous les sens sont en éveil. Les premiers tests furent sûrement très simple, mais pour qui n'a jamais touché à ça, je peux vous garantir que c'est déjà énorme!
Très rapidement, nous passâmes au choses sérieuses avec les premiers arrondis. Dans un sens, dans l'autre, en relief, en creux. Ça parait facile, comme ça, juste ne le disant, mais quand on à l'outils en main, ce n'est pas le cas du tout. Il faut que le cerveau comprenne, que la main apprenne. Un vrai exercice de style.
Après une pause repas, mon Dieu, il n'est pas seulement boiseu, il est aussi cuisinier! Je reprends donc... Après m'être régalé nous avons repris les arrondis pour vite commencer un exercice pratique sous la forme d'un bougeoir. Ce dernier nous occupera toute l'après-midi jusqu'à ce que, vers 20h, je rende grâce et implore un arrêt pour cause de trop grande fatigue. La concentration nécessaire, la tenu des outils, l’écoute du bois, l’affûtage des gouges ont finis par gagner sur moi, je suis crevé, j’arrête. J'en ai même mal aux pectoraux, c'est vous dire. (Bon, c'est vrai que je suis une petite nature, mais quand même...)
Lendemain matin; reprise. Alain me disait hier que dans le nuit, mon cerveau allait assimilé les geste appris la veille. On va pouvoir tester. Ré-allumage de la machine à plaisir; pardon, du tour: et premiers arrondis. C'est vrai. Il avait raison. Cela me semble plus facile, plus intuitif. Très loin de la perfection, même de l’approximation, mais déjà beaucoup mieux que la veille. Le bougeoir avance donc plus facilement. Par moment, de beaux ratés, des accroches qui obligent à modifier la forme, des moments de victoires, un peu de tout, mais toujours aux commandes sous l’œil bienveillant et rassurant de mon maître. Comme il dit, "si la forme change, ce n'est pas grave, on ne fait pas une copie de pièce. Quelque chose d'autre va en naître." C'est très rassurant et procure la liberté nécessaire à ces premiers essais.
Nous avons passé toute la journée sur ce bougeoir, ce qui m'a permis de voir plusieurs approches différentes et d'une manière assez complète. En partant de la bûche de bois de chauffage de ce type:

Pour arriver à ça:

Certes, il n'est pas parfait, mais comme on dit "c'est moi qui l'ai fait" et j'en suis très fier et je l'adore. C'est la pièce n°1.
Bon je dis "c'est moi qui l'ai fait... ce n'est pas tout à fait vrai. Alain était toujours là pour me guider, pour guider ma main, pour aiguiller mon oeil, pour retoucher quand je n'y arrivais pas, mais toujours en me laissant tester. D'ailleurs, pour le prouver; voici le fond:

Voilà le week-end est fini. Je me suis régalé. Tant par la découverte du tournage que par la rencontre d'Alain et de son épouse. Ce fût un grand moment que je n'oublierais jamais.
Alors, merci à toi, Alain, pour ce moment, pour ce que tu es, et pour ce que tu m'as apporté. Merci aussi à ton épouse, si sympathique. J’espère que j'aurais l'occasion de pouvoir passer plus de temps en sa compagnie. Et merci aussi à CdC de permettre de telles rencontre.
Pour finir, et avec l’autorisation d'Alain, voici quelques photos de la machine à plaisir:


Et vu qu'elle n'a d’intérêt que par ce que l'on en fait:


Le virus est implanté en moi, j'ai hâte de pouvoir recommencer.
Encore merci, Alain.
DeD, émerveillé.
Je viens de passer un week-end d'exception que je désire partager avec vous. Il y a quelque temps, j'avais regardé la rubrique "Entraide" du site et j'avais vu qu'un membre, Milan-1951 pour ne pas le nommer, proposait une initiation au tournage sur bois. Contact pris, très bonne entente par mail, date fixé pour ce week-end.
Me voila donc parti hier matin pour cette nouvelle aventure, cette nouvelle rencontre et pour enfin pouvoir m'essayer au tournage, chose dont je rêve depuis fort longtemps.
J'ai donc eu le plaisir de rencontre Alain ainsi que son épouse. Très belle rencontre. Ah! Qu'il est bon qu'il existe encore sur terre de telles personnes! Si passionnées, si sympathiques, si altruistes. En résumé, http://www.que.du.bonheur.fr
Après un café et une visite de l'atelier, nous voilà donc parti pour une présentation du tour, des outils, des accessoires, et des techniques de base. Vint ensuite les premiers exercices, pleins de copeaux, remplis de sons, submergé d'odeurs. Très vite, tous les sens sont en éveil. Les premiers tests furent sûrement très simple, mais pour qui n'a jamais touché à ça, je peux vous garantir que c'est déjà énorme!
Très rapidement, nous passâmes au choses sérieuses avec les premiers arrondis. Dans un sens, dans l'autre, en relief, en creux. Ça parait facile, comme ça, juste ne le disant, mais quand on à l'outils en main, ce n'est pas le cas du tout. Il faut que le cerveau comprenne, que la main apprenne. Un vrai exercice de style.
Après une pause repas, mon Dieu, il n'est pas seulement boiseu, il est aussi cuisinier! Je reprends donc... Après m'être régalé nous avons repris les arrondis pour vite commencer un exercice pratique sous la forme d'un bougeoir. Ce dernier nous occupera toute l'après-midi jusqu'à ce que, vers 20h, je rende grâce et implore un arrêt pour cause de trop grande fatigue. La concentration nécessaire, la tenu des outils, l’écoute du bois, l’affûtage des gouges ont finis par gagner sur moi, je suis crevé, j’arrête. J'en ai même mal aux pectoraux, c'est vous dire. (Bon, c'est vrai que je suis une petite nature, mais quand même...)
Lendemain matin; reprise. Alain me disait hier que dans le nuit, mon cerveau allait assimilé les geste appris la veille. On va pouvoir tester. Ré-allumage de la machine à plaisir; pardon, du tour: et premiers arrondis. C'est vrai. Il avait raison. Cela me semble plus facile, plus intuitif. Très loin de la perfection, même de l’approximation, mais déjà beaucoup mieux que la veille. Le bougeoir avance donc plus facilement. Par moment, de beaux ratés, des accroches qui obligent à modifier la forme, des moments de victoires, un peu de tout, mais toujours aux commandes sous l’œil bienveillant et rassurant de mon maître. Comme il dit, "si la forme change, ce n'est pas grave, on ne fait pas une copie de pièce. Quelque chose d'autre va en naître." C'est très rassurant et procure la liberté nécessaire à ces premiers essais.
Nous avons passé toute la journée sur ce bougeoir, ce qui m'a permis de voir plusieurs approches différentes et d'une manière assez complète. En partant de la bûche de bois de chauffage de ce type:

Pour arriver à ça:

Certes, il n'est pas parfait, mais comme on dit "c'est moi qui l'ai fait" et j'en suis très fier et je l'adore. C'est la pièce n°1.
Bon je dis "c'est moi qui l'ai fait... ce n'est pas tout à fait vrai. Alain était toujours là pour me guider, pour guider ma main, pour aiguiller mon oeil, pour retoucher quand je n'y arrivais pas, mais toujours en me laissant tester. D'ailleurs, pour le prouver; voici le fond:

Voilà le week-end est fini. Je me suis régalé. Tant par la découverte du tournage que par la rencontre d'Alain et de son épouse. Ce fût un grand moment que je n'oublierais jamais.
Alors, merci à toi, Alain, pour ce moment, pour ce que tu es, et pour ce que tu m'as apporté. Merci aussi à ton épouse, si sympathique. J’espère que j'aurais l'occasion de pouvoir passer plus de temps en sa compagnie. Et merci aussi à CdC de permettre de telles rencontre.
Pour finir, et avec l’autorisation d'Alain, voici quelques photos de la machine à plaisir:


Et vu qu'elle n'a d’intérêt que par ce que l'on en fait:


Le virus est implanté en moi, j'ai hâte de pouvoir recommencer.
Encore merci, Alain.
DeD, émerveillé.