Assemblage d'une porte à panneaux
Publié : 06 août 2022, 23:56
Bonjour,
en restaurant récemment un ancien meuble, je me suis posé une question
qui semble assez simple, mais à laquelle j'avoue je n'ai pas pu répondre.
Les portes qui consistent en un panneau inséré dans un encadrement peuvent
(pour simplifier un peu) être construites de différentes façons:
Soit avec les montant verticaux qui prennent toute la hauteur (schéma a gauche),
soit avec les montant horizontaux qui prennent toute la largeur (au milieu),
Soit de façon plus ou moins mixte (un exemple à droite)
La méthode de gauche (avec les montant verticaux) est archi majoritaire.
On voit très rarement la méthode du centre (montants horizontaux).
Je n'ai pas rencontré une méthode mixte sur les portes que j'ai inspecté.
Pourquoi cette préférence ?
NB: la charnière est construite comme c'était souvent le cas avec un
axe (indiqué en orange) qui vient s'insérer dans un trou pratiqué dans
l'ouverture.
Instinctivement, on pourrait imaginer que la version du milieux, si les
tenons commencent à se désassembler serait plus stable: la porte étant
coincée entre les parties hautes et basses de l'armoire au niveau de
la charnière, l'assemblage est maintenu en place (là ou la version de gauche
se désassemblera beaucoup plus facilement).
Evidement, fréquemment, la présence de chevilles dans les coins
empêche les tenons de se désassembler, mais ce n'est pas toujours le cas.
La méthode de droite réponds a deux souci: au niveau de la charnière
elle empêche les tenons de se désassembler, et sur l'autre côté, elle
empêche les montant inférieurs et supérieurs de se séparer.
Bon... si les tenons en sont a se désassembler, l'armoire a sûrement besoin
d'une intervention, mais malgré tout, pourquoi ne pas essayer que même dans
ces conditions elle tienne spontanément un peu mieux le coup ?
J'entends bien aussi qu'il y a de nettement meilleurs moyens de stabiliser
une porte a panneaux, la meilleure étant probablement chinoise:
un montant central solidarisé au panneau avec un rail en queue d'aronde
et les coins du cadre solidarisés par un joint spécial qui combine un onglet,
un épaulement et un tenon.
Même si on coupe carrément un coin, la porte reste stable, et
comme elle est liée au panneau central par le rail, elle ne se déforme
pas.
Il n'empêche que j'aimerai comprendre pourquoi la méthode de gauche
avec les montant verticaux domine.
Quelqu'un a une idée ?
en restaurant récemment un ancien meuble, je me suis posé une question
qui semble assez simple, mais à laquelle j'avoue je n'ai pas pu répondre.
Les portes qui consistent en un panneau inséré dans un encadrement peuvent
(pour simplifier un peu) être construites de différentes façons:
Soit avec les montant verticaux qui prennent toute la hauteur (schéma a gauche),
soit avec les montant horizontaux qui prennent toute la largeur (au milieu),
Soit de façon plus ou moins mixte (un exemple à droite)
La méthode de gauche (avec les montant verticaux) est archi majoritaire.
On voit très rarement la méthode du centre (montants horizontaux).
Je n'ai pas rencontré une méthode mixte sur les portes que j'ai inspecté.
Pourquoi cette préférence ?
NB: la charnière est construite comme c'était souvent le cas avec un
axe (indiqué en orange) qui vient s'insérer dans un trou pratiqué dans
l'ouverture.
Instinctivement, on pourrait imaginer que la version du milieux, si les
tenons commencent à se désassembler serait plus stable: la porte étant
coincée entre les parties hautes et basses de l'armoire au niveau de
la charnière, l'assemblage est maintenu en place (là ou la version de gauche
se désassemblera beaucoup plus facilement).
Evidement, fréquemment, la présence de chevilles dans les coins
empêche les tenons de se désassembler, mais ce n'est pas toujours le cas.
La méthode de droite réponds a deux souci: au niveau de la charnière
elle empêche les tenons de se désassembler, et sur l'autre côté, elle
empêche les montant inférieurs et supérieurs de se séparer.
Bon... si les tenons en sont a se désassembler, l'armoire a sûrement besoin
d'une intervention, mais malgré tout, pourquoi ne pas essayer que même dans
ces conditions elle tienne spontanément un peu mieux le coup ?
J'entends bien aussi qu'il y a de nettement meilleurs moyens de stabiliser
une porte a panneaux, la meilleure étant probablement chinoise:
un montant central solidarisé au panneau avec un rail en queue d'aronde
et les coins du cadre solidarisés par un joint spécial qui combine un onglet,
un épaulement et un tenon.
Même si on coupe carrément un coin, la porte reste stable, et
comme elle est liée au panneau central par le rail, elle ne se déforme
pas.
Il n'empêche que j'aimerai comprendre pourquoi la méthode de gauche
avec les montant verticaux domine.
Quelqu'un a une idée ?