Support pour perceuse à colonne
Publié : 01 juil. 2013, 03:20
Salut à tous,
Une solution pour les ateliers exigus est de monter les outils stationnaires sur roulettes. Cela permet de déplacer, entasser et ne sortir l'outil de son coin qu'au moment de s'en servir. Mon atelier (un garage normal standard de 5m x 3m) est justement exigu et j'ai une perceuse à colonne qui a une grosse empreinte, j'ai donc décidé de la monter sur un support à roulette.
Dans le cahier des charges, une empreinte au sol minimale, des étagères pour ranger et une construction robuste pour supporter une machine d'une bonne 20-aine de kgs.
J'ai opté pour une construction avec un squelette en "redwood" de 50 x 50mm et des panneaux en CP de 9mm. Côté sol, 2 plaques de CP de 18mm forment la base du meuble. Des mortaises ont été creusées pour accueillir les poteaux verticaux aux 4 coins et des rainures creusées pour les panneaux de CP. Ce travail a été fait à la défonceuse et au bédane pour casser les coins arrondis laissés par la fraise. Une plaque supérieure de construction identique a les mêmes rainures et mortaises et recevra la base de la perceuse. Entre les deux, 4 poteaux de 50 mm de côté rainurés eux aussi pour que les panneaux puissent s'y glisser. C'est le fait que tous les composants sont solidaires qui rigidifient le meuble. Même en roulant tout terrain sur les copeaux et les imperfections du sol, ça bouge pas. J'ai rajoutés quelques étagères en CP simplement posées sur des supports vissés sur les panneaux latéraux et arrières. J'ai aussi masqué les chants des plaques supérieures et inférieures pour des raisons esthétiques. Le tout a été rapidement recouvert d'un vernis aqueux ordinaire.
Le résultat : Alors bon, c'est pas du Louis XV mais ça fait bien le boulot. Les roulettes pivotent et 2 d'entre elles sont bloquantes, parfait pour un stationnement en sécurité. La perceuse est maintenue par 2 écrous M12 avec rondelles et tout le bazar en travers du plateau supérieur.
Le moment frayeur, c'est quand j'ai réalisé que ce satané bois avait commencé à se tordre. Au final, c'est un quasi miracle mais tout s'est emboîté sans trop de souci, à coup de maillet en caoutchouc. J'ai dû utiliser 14 vis pour la structure, pas plus.
Une solution pour les ateliers exigus est de monter les outils stationnaires sur roulettes. Cela permet de déplacer, entasser et ne sortir l'outil de son coin qu'au moment de s'en servir. Mon atelier (un garage normal standard de 5m x 3m) est justement exigu et j'ai une perceuse à colonne qui a une grosse empreinte, j'ai donc décidé de la monter sur un support à roulette.
Dans le cahier des charges, une empreinte au sol minimale, des étagères pour ranger et une construction robuste pour supporter une machine d'une bonne 20-aine de kgs.
J'ai opté pour une construction avec un squelette en "redwood" de 50 x 50mm et des panneaux en CP de 9mm. Côté sol, 2 plaques de CP de 18mm forment la base du meuble. Des mortaises ont été creusées pour accueillir les poteaux verticaux aux 4 coins et des rainures creusées pour les panneaux de CP. Ce travail a été fait à la défonceuse et au bédane pour casser les coins arrondis laissés par la fraise. Une plaque supérieure de construction identique a les mêmes rainures et mortaises et recevra la base de la perceuse. Entre les deux, 4 poteaux de 50 mm de côté rainurés eux aussi pour que les panneaux puissent s'y glisser. C'est le fait que tous les composants sont solidaires qui rigidifient le meuble. Même en roulant tout terrain sur les copeaux et les imperfections du sol, ça bouge pas. J'ai rajoutés quelques étagères en CP simplement posées sur des supports vissés sur les panneaux latéraux et arrières. J'ai aussi masqué les chants des plaques supérieures et inférieures pour des raisons esthétiques. Le tout a été rapidement recouvert d'un vernis aqueux ordinaire.
Le résultat : Alors bon, c'est pas du Louis XV mais ça fait bien le boulot. Les roulettes pivotent et 2 d'entre elles sont bloquantes, parfait pour un stationnement en sécurité. La perceuse est maintenue par 2 écrous M12 avec rondelles et tout le bazar en travers du plateau supérieur.
Le moment frayeur, c'est quand j'ai réalisé que ce satané bois avait commencé à se tordre. Au final, c'est un quasi miracle mais tout s'est emboîté sans trop de souci, à coup de maillet en caoutchouc. J'ai dû utiliser 14 vis pour la structure, pas plus.
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