Je m'intéresse aux combinés à bois à tarif ... raisonnable pour ne pas dire bon marché.
Après des pages et des pages lues sur le net, je commence à poser les yeux sur les lurem c 210.
Elles ont souvent besoin d'un coup de chiffon en profondeur mais aussi (ou aussi peu) précise qu'elle soit ce n'est pas de la mécanique très compliquée. Il n'est donc pas trop compliqué de la mettre à poil et de lui polir la fonte (loin de moins l'idée de faire un jeu de mot à caractère gérontophile).
Pour ce qu'il est de l'usure, la plupart des pièces sont données comme indestructibles (fonte) et les autres sont et resteront trouvables (courroies, moteur (réfection ou remplacement pas un autre modèle, moyennement quelques efforts je vous l'accorde), roulements, caches ou accessoires qu'on peut toujours réparer ou refaire, outils de coupe). Bref, l'entretenir malgré la disparition de Lurem ne semble pas non plus être un problème. D'autant plus que j'ai un beau frère bien équipé qui manie assez bien la machine outil.
Question sécurité, ce que je vois comme caches, capot d'aspiration, couteaux diviseur, ... Et bien c'est pareil, j'ai pas l'impression qu'on ait assisté à une révolution c'est 40 dernières années.
Ensuite, je n'ai pas trouvé de propriétaires déçus (bon je sais c'est pas facile facile de trouver des gens complètement objectifs concernant ses propres enfants
Bref, vous qui êtes "anciens" et qui avez eu l'occasion de voir, voire la chance "d'utiliser", cette machine (ou cette génération de machine),
donner moi des arguments pour me dissuader (ma femme vous rémunérera probablement) d'en acheter une.
Sinon, je regarde la 210 en particulier parce qu'elle va bien en terme d'encombrement, qu'elle est en fonte et que je ne devrais pas avoir de problème de planéité, parce qu'elle est est assez vielle et donc abordable. Aussi parce que je suis chauvin.
Je ne pense pas me tromper en disant que les différents outils sont assez standard pour en trouver tout le temps.
Merci d'avance pour vos réponses.
A vos claviers.
T.
--
Désolé pour les fôtes, je ne me relis pas.
