Plein de bon sens (celui des maux, mais pas des mots)
Modérateur : davidoffo
Plein de bon sens (celui des maux, mais pas des mots)
Bonjour,
Je ne voudrais pas lancer une polémique, d'autres bien plus diplômés que moi sont plus avisés pour le faire, et de toute évidence ils s'y prennent très bien.
Mais, en dépit que mes recherches linguistiques n'aient pour l'heure pas infirmer la manière dont je comprends une certaine expression, il n'est pas exclu, que je sois à côte de la plaque.
C'est là que vous intervenez (ou pas), pour m'éclairer sur le sens véritable que l'on peut accorder à l'expression : "faire des économies".
Même dans les campagnes les plus reculées, et certainement aussi chez nos amis belges ou helvètes, qui pourtant ne sont pas concernés, vous avez entendu cette expression, qui nous est assénée comme étant le crédo de notre nouveau gouvernement : il faut "faire des économies"
Alors, qu'est-ce que je ne comprends pas dans "faire des économies" ? Surtout qu'il faut faire des économies à hauteur de 60 milliards d'€ (soit 20% du montant des recettes annuelles du budget de l'État)
Quand on me dit "faire des économies", je comprends ce qui m'a toujours été enseigné de la signification de cette expression, comme devant "réduire mes dépenses". Suis-je à côté de la plaque ?
Il semblerait, si j'en crois le discours ambiant, lequel arguant qu'il faille "faire des économies", on ne cesse de nous citer des idées aussi sottes que grenues, visant uniquement à augmenter les recettes :
- un petit billet de 5€ pour visiter Notre Dame de Paris,
- une juste rétribution du service audiovisuel en ressuscitant la taxe du même nom et en la proportionnant aux revenus,
- une implication plus citoyenne de tous y compris des locataires en les impliquant dans le paiement de la taxe foncière,
- une obole en soutien à la filière animale en taxant les propriétaires d'animaux domestiques,
- le sauvetage des diabétiques en augmentant le prix des produits (trop) sucrés,
- un petit chèque (en bois) de 100 millions à nos amis du Liban
etc.
De là, je me dis si j'étais salarié, que je pourrais aller voir mon patron en lui demandant à ce que je fasse moi aussi des économies, et que pour cela il lui faut augmenter ma rémunération. Mais comme je suis travailleur indépendant, je vais informer mes clients que je vais "faire des économies", non pas en rognant sur ma marge, mais en augmentant mes tarifs.
Ah quand le (premier) français s'exprime, c'est pas forcément en français dans le texte.
P.S.: n'hésitez pas à partager votre point de vue, ça ne coûte rien !
Je ne voudrais pas lancer une polémique, d'autres bien plus diplômés que moi sont plus avisés pour le faire, et de toute évidence ils s'y prennent très bien.
Mais, en dépit que mes recherches linguistiques n'aient pour l'heure pas infirmer la manière dont je comprends une certaine expression, il n'est pas exclu, que je sois à côte de la plaque.
C'est là que vous intervenez (ou pas), pour m'éclairer sur le sens véritable que l'on peut accorder à l'expression : "faire des économies".
Même dans les campagnes les plus reculées, et certainement aussi chez nos amis belges ou helvètes, qui pourtant ne sont pas concernés, vous avez entendu cette expression, qui nous est assénée comme étant le crédo de notre nouveau gouvernement : il faut "faire des économies"
Alors, qu'est-ce que je ne comprends pas dans "faire des économies" ? Surtout qu'il faut faire des économies à hauteur de 60 milliards d'€ (soit 20% du montant des recettes annuelles du budget de l'État)
Quand on me dit "faire des économies", je comprends ce qui m'a toujours été enseigné de la signification de cette expression, comme devant "réduire mes dépenses". Suis-je à côté de la plaque ?
Il semblerait, si j'en crois le discours ambiant, lequel arguant qu'il faille "faire des économies", on ne cesse de nous citer des idées aussi sottes que grenues, visant uniquement à augmenter les recettes :
- un petit billet de 5€ pour visiter Notre Dame de Paris,
- une juste rétribution du service audiovisuel en ressuscitant la taxe du même nom et en la proportionnant aux revenus,
- une implication plus citoyenne de tous y compris des locataires en les impliquant dans le paiement de la taxe foncière,
- une obole en soutien à la filière animale en taxant les propriétaires d'animaux domestiques,
- le sauvetage des diabétiques en augmentant le prix des produits (trop) sucrés,
- un petit chèque (en bois) de 100 millions à nos amis du Liban
etc.
De là, je me dis si j'étais salarié, que je pourrais aller voir mon patron en lui demandant à ce que je fasse moi aussi des économies, et que pour cela il lui faut augmenter ma rémunération. Mais comme je suis travailleur indépendant, je vais informer mes clients que je vais "faire des économies", non pas en rognant sur ma marge, mais en augmentant mes tarifs.
Ah quand le (premier) français s'exprime, c'est pas forcément en français dans le texte.
P.S.: n'hésitez pas à partager votre point de vue, ça ne coûte rien !
Re: Plein de bon sens (celui des maux, mais pas des mots)
Je préfère la polémique à l'attitude "tête dans le sable", au moins on soulève les problèmes au lieu de les ignorer ou faire le lâche. A un moment il faut dire ce qui est , les mots enrobés dans du beau papier n'apportent pas grand chose et encore moins si ils évitent de déranger. Le fil que tu as créé est polémique même si tu cherches à l'enrober autrement 
Les faits sont là , indiscutables, ce n'est pas une question de camp politique , de politique politicienne, d'opinion.
Quand un même gouvernement annonce que son bilan a été positif puis quelques mois après que le budget de l'état est en grand déficit c'est qu'il n'est pas crédible, il a planqué des informations sous le tapis.
Après ça comment accorder du crédit à ce qu'il va annoncer?
Faire des économies à court terme pour ensuite créer une situation encore plus grave à long terme? Tout est possible dans ces conditions.
Faire des économies se fait en intelligence , à long terme en ayant étudié les conséquences de chaque tentative d'économie , profitable ou pas profitable?
La taxe d'habitation retirée, est ce que c'est une économie pour la population? Non c'est juste un déplacement de finances et à long terme une dégradation des moyens dans les régions qu'il faudra réparer un jour ou l'autre et qui pourrait couter plus cher que les économies réalisées. Ces régions augmentent à leur tour les taxes locales pour compenser.
Tout ça est du bricolage, comme les autres bricolages et les changements incessants de têtes aux postes clés , combien de premiers ministres? Pourquoi ?
Ton patron peut aussi croire faire des économies en te payant moins , mais on peut aussi penser que dans cette part d'augmentation il va devoir payer deux fois plus en charges en t'augmentant.
Allons y parlez les courageux, les gens concernés !
Les faits sont là , indiscutables, ce n'est pas une question de camp politique , de politique politicienne, d'opinion.
Quand un même gouvernement annonce que son bilan a été positif puis quelques mois après que le budget de l'état est en grand déficit c'est qu'il n'est pas crédible, il a planqué des informations sous le tapis.
Après ça comment accorder du crédit à ce qu'il va annoncer?
Faire des économies à court terme pour ensuite créer une situation encore plus grave à long terme? Tout est possible dans ces conditions.
Faire des économies se fait en intelligence , à long terme en ayant étudié les conséquences de chaque tentative d'économie , profitable ou pas profitable?
La taxe d'habitation retirée, est ce que c'est une économie pour la population? Non c'est juste un déplacement de finances et à long terme une dégradation des moyens dans les régions qu'il faudra réparer un jour ou l'autre et qui pourrait couter plus cher que les économies réalisées. Ces régions augmentent à leur tour les taxes locales pour compenser.
Tout ça est du bricolage, comme les autres bricolages et les changements incessants de têtes aux postes clés , combien de premiers ministres? Pourquoi ?
Ton patron peut aussi croire faire des économies en te payant moins , mais on peut aussi penser que dans cette part d'augmentation il va devoir payer deux fois plus en charges en t'augmentant.
Allons y parlez les courageux, les gens concernés !
Dernière modification par lamouette le 24 oct. 2024, 16:51, modifié 2 fois.
Re: Plein de bon sens (celui des maux, mais pas des mots)
ça aussi c'est de la polémique:
« J'Accuse » d'Émile Zola
[…]
J'accuse le lieutenant‑colonel du Paty de Clam d'avoir été l'ouvrier diabolique de l'erreur judiciaire, en inconscient, je veux le croire, et d'avoir ensuite défendu son œuvre néfaste, depuis trois ans, par les machinations les plus saugrenues et les plus coupables.
[…]
J'accuse le général Billot d'avoir eu entre les mains les preuves certaines de l'innocence de Dreyfus et de les avoir étouffées, de s'être rendu coupable de ce crime de lèse‑humanité et de lèse‑justice, dans un but politique et pour sauver l'état‑major compromis.
[…]
J'accuse le général de Pellieux et le commandant Ravary d'avoir fait une enquête scélérate, j'entends par là une enquête de la plus monstrueuse partialité, dont nous avons, dans le rapport du second, un impérissable monument de naïve audace.
J'accuse les trois experts en écritures, les sieurs Belhomme, Varinard et Couard, d'avoir fait des rapports mensongers et frauduleux, à moins qu'un examen médical ne les déclare atteints d'une maladie de la vue et du jugement.
En portant ces accusations, je n'ignore pas que je me mets sous le coup des articles 30 et 31 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881, qui punit les délits de diffamation. Et c'est volontairement que je m'expose. […] Et l'acte que j'accomplis ici n'est qu'un moyen révolutionnaire pour hâter l'explosion de la vérité et de la justice.
Je n'ai qu'une passion, celle de la lumière, au nom de l'humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur. Ma protestation enflammée n'est que le cri de mon âme. Qu'on ose donc me traduire en cour d'assises et que l'enquête ait lieu au grand jour !
J'attends.
Veuillez agréer, monsieur le Président, l'assurance de mon profond respect.
Émile Zola"
« J'Accuse » d'Émile Zola
[…]
J'accuse le lieutenant‑colonel du Paty de Clam d'avoir été l'ouvrier diabolique de l'erreur judiciaire, en inconscient, je veux le croire, et d'avoir ensuite défendu son œuvre néfaste, depuis trois ans, par les machinations les plus saugrenues et les plus coupables.
[…]
J'accuse le général Billot d'avoir eu entre les mains les preuves certaines de l'innocence de Dreyfus et de les avoir étouffées, de s'être rendu coupable de ce crime de lèse‑humanité et de lèse‑justice, dans un but politique et pour sauver l'état‑major compromis.
[…]
J'accuse le général de Pellieux et le commandant Ravary d'avoir fait une enquête scélérate, j'entends par là une enquête de la plus monstrueuse partialité, dont nous avons, dans le rapport du second, un impérissable monument de naïve audace.
J'accuse les trois experts en écritures, les sieurs Belhomme, Varinard et Couard, d'avoir fait des rapports mensongers et frauduleux, à moins qu'un examen médical ne les déclare atteints d'une maladie de la vue et du jugement.
En portant ces accusations, je n'ignore pas que je me mets sous le coup des articles 30 et 31 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881, qui punit les délits de diffamation. Et c'est volontairement que je m'expose. […] Et l'acte que j'accomplis ici n'est qu'un moyen révolutionnaire pour hâter l'explosion de la vérité et de la justice.
Je n'ai qu'une passion, celle de la lumière, au nom de l'humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur. Ma protestation enflammée n'est que le cri de mon âme. Qu'on ose donc me traduire en cour d'assises et que l'enquête ait lieu au grand jour !
J'attends.
Veuillez agréer, monsieur le Président, l'assurance de mon profond respect.
Émile Zola"
Re: Plein de bon sens (celui des maux, mais pas des mots)
J'avoue que je suis partagé. Je suis sans doute trop peu féru en matière d'économie, mais je comprends que toute "économie" (comprendre baisse de la dépense) n'est pas bonne à prendre. En baissant certains investissement, on baisse aussi le retour sur investissement.
Cependant, quand on voit les montants dépensés dans le remboursement de la dette... je m'étonne que ça ne fasse pas sauter au plafond tous ces économistes de Bercy.
C'est là où pour moi il y a un gros souci structurel, ce que note d'ailleurs différents organismes depuis des années. On a une administration pléthorique avec des loi et règlements tellement complexes qu'on en vient à renforcer l'armée des fonctionnaire pour les faire appliquer.
Commençons peut être à faire en sorte que la loi soit simple, sans niche (ou alors limitées), et facile à calculer (exemple simple : ma femme étant libérale a deux courriers de l'Ursaaf le même mois, l'un lui disant qu'elle leur doit de l'argent, l'autre qu'il y a un trop perçu... lequel prendre ?)
L'autre point qui me choque, c'est quand les économistes te disent que ce n'est pas grave qu'il y ait de la dette, tant que l'on peut emprunter. Sauf que cette dette a un coût ! et sauf à avoir un retour sur investissement supérieur à ce coût, je trouve aberrant de payer des intérêts ! bref, non, la dette n'est pas bonne, ou alors je suis trop bête pour comprendre.
Bref, comme le dit lamouette : il vaut mieux polémiquer et essayer de trouver des solutions que de faire l'autruche avec une fuite en avant. La dette, c'est autant de marge de manœuvre en moins, et donc une souveraineté diminuée.
Cependant, quand on voit les montants dépensés dans le remboursement de la dette... je m'étonne que ça ne fasse pas sauter au plafond tous ces économistes de Bercy.
C'est là où pour moi il y a un gros souci structurel, ce que note d'ailleurs différents organismes depuis des années. On a une administration pléthorique avec des loi et règlements tellement complexes qu'on en vient à renforcer l'armée des fonctionnaire pour les faire appliquer.
Commençons peut être à faire en sorte que la loi soit simple, sans niche (ou alors limitées), et facile à calculer (exemple simple : ma femme étant libérale a deux courriers de l'Ursaaf le même mois, l'un lui disant qu'elle leur doit de l'argent, l'autre qu'il y a un trop perçu... lequel prendre ?)
L'autre point qui me choque, c'est quand les économistes te disent que ce n'est pas grave qu'il y ait de la dette, tant que l'on peut emprunter. Sauf que cette dette a un coût ! et sauf à avoir un retour sur investissement supérieur à ce coût, je trouve aberrant de payer des intérêts ! bref, non, la dette n'est pas bonne, ou alors je suis trop bête pour comprendre.
Bref, comme le dit lamouette : il vaut mieux polémiquer et essayer de trouver des solutions que de faire l'autruche avec une fuite en avant. La dette, c'est autant de marge de manœuvre en moins, et donc une souveraineté diminuée.
Re: Plein de bon sens (celui des maux, mais pas des mots)
la TVA par exemple , tu achètes à l'étranger en Europe TVA déduite immédiatement du prix. Tu achètes en France il va falloir de la lourdeur administrative, ridicule!
Il y a économiste et économiste , ceux qui sont pour défendre l’intérêt national et ceux qui sont pour défendre d'autres intérêts comme ceux des systèmes bancaires, il peut y avoir des liens entre eux et des conflits d’intérêt. Il y a aussi les intentions et les partis pris de l'organisation qu'est l'Europe avec encore d'autres conflits d’intérêt ou le peuple n'est pas forcément la priorité.
Il y a économiste et économiste , ceux qui sont pour défendre l’intérêt national et ceux qui sont pour défendre d'autres intérêts comme ceux des systèmes bancaires, il peut y avoir des liens entre eux et des conflits d’intérêt. Il y a aussi les intentions et les partis pris de l'organisation qu'est l'Europe avec encore d'autres conflits d’intérêt ou le peuple n'est pas forcément la priorité.
Re: Plein de bon sens (celui des maux, mais pas des mots)
je ne suis pas non plus expert en économie, mais à ma connaissance, le "retour sur investissement", c'est le temps qui est nécessaire pour recouvrer la mise de départ. C'est donc indépendant de la somme investie, et ne dépend que de la manière dont elle est investie.BZHades a écrit : ↑24 oct. 2024, 17:26 J'avoue que je suis partagé. Je suis sans doute trop peu féru en matière d'économie, mais je comprends que toute "économie" (comprendre baisse de la dépense) n'est pas bonne à prendre. En baissant certains investissement, on baisse aussi le retour sur investissement.
Oulala malheureux, tu vas nous mettre tous les magistrats et les avocats au chômage, sans compter les pôv huissiers.BZHades a écrit : ↑24 oct. 2024, 17:26 C'est là où pour moi il y a un gros souci structurel, ce que note d'ailleurs différents organismes depuis des années. On a une administration pléthorique avec des loi et règlements tellement complexes qu'on en vient à renforcer l'armée des fonctionnaire pour les faire appliquer.
Commençons peut être à faire en sorte que la loi soit simple, sans niche (ou alors limitées),
Ah tu dis ça parce que t'es pas banquier.BZHades a écrit : ↑24 oct. 2024, 17:26 L'autre point qui me choque, c'est quand les économistes te disent que ce n'est pas grave qu'il y ait de la dette, tant que l'on peut emprunter. Sauf que cette dette a un coût ! et sauf à avoir un retour sur investissement supérieur à ce coût, je trouve aberrant de payer des intérêts ! bref, non, la dette n'est pas bonne, ou alors je suis trop bête pour comprendre.
La dette est aux banques ce que l'eau est à la vie.
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Re: Plein de bon sens (celui des maux, mais pas des mots)
Moi ce que je comprends difficilement c'est que depuis une trentaine d'année, on "dégraisse" la fonction publique, parce qu'il y a beaucoup trop de fainéants de fonctionnaires. Dans certains secteurs, il reste moins de 30% des fonctionnaires par rapport à il y a 30 ans... OK, je veux bien, mais j'ai du mal à croire qu'il y a 30 ans, 2 fonctionnaires sur 3 tapaient le carton, au lieu de bosser...
Par contre, on a "privatisé" pleins de domaines. Les chemins de fers travaillent avec des sous traitants, idem pour les services voiries, etc...
Les seuls services où on ne diminue pas le personnel, c'est en politique...
Pour la dette, le soucis majeur c'est que les Etats ne peuvent pas directement emprunter à la banque centrale européenne. Ils doivent obligatoirement passer par des banques privées qui, forcément, se sucrent au passage...
Par contre, on a "privatisé" pleins de domaines. Les chemins de fers travaillent avec des sous traitants, idem pour les services voiries, etc...
Les seuls services où on ne diminue pas le personnel, c'est en politique...
Pour la dette, le soucis majeur c'est que les Etats ne peuvent pas directement emprunter à la banque centrale européenne. Ils doivent obligatoirement passer par des banques privées qui, forcément, se sucrent au passage...
Re: Plein de bon sens (celui des maux, mais pas des mots)
c'est clair et sous pretexte d'économie on va encore diminuer le budget des hopitaux alors que c'était deja la cata, on va diminuer le budget de l'éducation nationale, ça fout les jetons ! Oublié des mesures sur l'écologie.
Il est clair qu'on ne voie pas la politique à long terme, le déficit ne cessera pas d'augmenter dans ces conditions , on fait tout à l'envers.
C'est comme si un pianiste vendait une de ses mains pour survivre dans un moment où il n'a pas assez de travail.
Enfin quand même Woody ce qui est annoncé c'est économies sur les budgets mais aussi hausse de recettes par plusieurs moyens. Ce que disent les chaines d'information ça reste toujours du blabla.
Il est clair qu'on ne voie pas la politique à long terme, le déficit ne cessera pas d'augmenter dans ces conditions , on fait tout à l'envers.
C'est comme si un pianiste vendait une de ses mains pour survivre dans un moment où il n'a pas assez de travail.
Enfin quand même Woody ce qui est annoncé c'est économies sur les budgets mais aussi hausse de recettes par plusieurs moyens. Ce que disent les chaines d'information ça reste toujours du blabla.
Re: Plein de bon sens (celui des maux, mais pas des mots)
ben sur les chaines mainstream est annoncé une baisse d'au moins 10 à 15% du prix de l'électricité à partir de février 2025
et puis quand on écoute les débats parlementaires, on découvre la supercherie qui se trame...en 2025, où le projet (mais ce n'est qu'un projet bien entendu...) est de passer la TVA sur les abonnement d'électricité de 5,5% à 20%...
ce qui est donné d'une main est vite repris de l'autre.
(accessoirement, sur les factures d'électricité, il est toujours bon de rappeler:
- que le taux des taxes sur la consommation varie d'une commune à l'autre, et d'un département à l'autre...."Liberté - ̶É̶g̶a̶l̶i̶t̶é̶ - "
- et en prime une TVA de 20% s'applique sur ces taxes...pourquoi se priver ?
- concernant la Fraternité, elle s'exprime sur les factures d'énergie par le paiement de la Contribution Tarifaire d'Acheminement qui sert à payer les avantages "exceptionnels" des retraités EDF-GDF, il sont environ 150 000, à se répartir les 3Md € de cette CTA...faites le calcul et ça c'est juste un "extra", en plus de leur retraite "normale" avec un bonus supplémentaire pour ces heureux retraités EDF-GDF qui sont exonérés, eux, du paiement de la C.T.A. !!!)
Re: Plein de bon sens (celui des maux, mais pas des mots)
Sortir du marché européen de l’électricité.
Re: Plein de bon sens (celui des maux, mais pas des mots)
ca a été dit sur toutes les chaines , ce qui se dit c'est que l'un dans l'autre ça devrait s'équilibrer , ce dont nous pouvons douter.woody a écrit : ↑26 oct. 2024, 21:59ben sur les chaines mainstream est annoncé une baisse d'au moins 10 à 15% du prix de l'électricité à partir de février 2025
et puis quand on écoute les débats parlementaires, on découvre la supercherie qui se trame...en 2025, où le projet (mais ce n'est qu'un projet bien entendu...) est de passer la TVA sur les abonnement d'électricité de 5,5% à 20%...
ce qui est donné d'une main est vite repris de l'autre.
Si on consomme peu d'électricité on paiera plus en proportion.
un exemple: https://selectra.info/energie/guides/co ... /taxes/tva
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Re: Plein de bon sens (celui des maux, mais pas des mots)
Bah, de toutes façons, ceux qui nous gouvernent n'ont pas de bon sens, mais des copains, à qui il faut faire des cadeaux...
Et visiblement, comme c'est toujours les mêmes qui sont élus, ils arrivent à faire croire que c'est les pauvres le problème... Donc on diminue par-ci les APL, on durcit les règles du chomage, on veut conditionner le RSA à du boulot, on veut réduire les aides aux MNA, s'attaquer aux 35h...
C'est quand même dingue, on nous fait croire que le chomage est au plus bas depuis des années, mais il n'y a jamais eu autant de pauvres, et d'inégalité...
Mais c'est pas grave, on vote toujours pour les mêmes...
Et on attend toujours le ruissellement... Mais pas question de toucher aux riches, faut pas déconner !
Et visiblement, comme c'est toujours les mêmes qui sont élus, ils arrivent à faire croire que c'est les pauvres le problème... Donc on diminue par-ci les APL, on durcit les règles du chomage, on veut conditionner le RSA à du boulot, on veut réduire les aides aux MNA, s'attaquer aux 35h...
C'est quand même dingue, on nous fait croire que le chomage est au plus bas depuis des années, mais il n'y a jamais eu autant de pauvres, et d'inégalité...
Mais c'est pas grave, on vote toujours pour les mêmes...
Et on attend toujours le ruissellement... Mais pas question de toucher aux riches, faut pas déconner !
J'ai un pote qui est bucheron, qui s'appelle Why. Et Why aime scier ;)
Re: Plein de bon sens (celui des maux, mais pas des mots)
C'est parce qu'à l'ENA on les forme avec ça:
Re: Plein de bon sens (celui des maux, mais pas des mots)
punk_sportif a écrit : ↑27 oct. 2024, 15:58 Bah, de toutes façons, ceux qui nous gouvernent n'ont pas de bon sens, mais des copains, à qui il faut faire des cadeaux...
Et visiblement, comme c'est toujours les mêmes qui sont élus, ils arrivent à faire croire que c'est les pauvres le problème... Donc on diminue par-ci les APL, on durcit les règles du chomage, on veut conditionner le RSA à du boulot, on veut réduire les aides aux MNA, s'attaquer aux 35h...
C'est quand même dingue, on nous fait croire que le chomage est au plus bas depuis des années, mais il n'y a jamais eu autant de pauvres, et d'inégalité...
Mais c'est pas grave, on vote toujours pour les mêmes...
Et on attend toujours le ruissellement... Mais pas question de toucher aux riches, faut pas déconner !
Ils sont très fiers de leur résultats, et quand ils se retrouvent acculés, ils accusent un précédent gouvernement alors que l’actuel président y était, il était même ministre de l’économie, et avant cela secrétaire général adjoint alias une des personnes murmurant à l’oreille de Hollande. Cocasse.
Alors on découvre tous ensemble que la France est limite en « faillite » (j’exagère un poil), mais les mecs sûrs d’eux, t’explique aussi que non non, mais enfin, c’est de la faute de lui là! Ou de elle là! Par contre les français vous allez payer, et pendant ce temps le président distribue des millions à tout va.
J’adore ce pays.
Le seul pays qui nous explique que la théorie du ruissellement n’est pas une théorie, mais nous démontre que comme à chaque fois, que ça ne fonctionne pas, et c’est une carotte moisie.
Re: Plein de bon sens (celui des maux, mais pas des mots)
Le rapport avec le peuple:
- les cahiers de doléances de Macron au placard , pas un d'ouvert
-le chômeur n'a qu'à traverser la rue , inflation grandissante depuis plusieurs années , hausse du smic de 2% .
-le manifestant, on tape dessus.
-les cultivateurs l'an dernier, on s'occupe de vous , sauf que rien n'est fait, ils vont remettre ça.
-la flambée du prix de l'électricité , une quantité incroyable de petites entreprises qui mettent la clé sous la porte, on s'en fout, ce qui compte c'est de s'unifier avec les décisions de l'Europe.
Sans une certaine complicité des médias il y a longtemps qu'il y aurait eu une révolution, mais non la manipulation, le discours double langage suffit à conserver suffisamment d'esprit moutonnier et de bulletins de vote.
On dit que le francais est râleur, peut être, mais ça ne l'empêche pas d'être mouton et finalement assez lâche.
Qui nous a mis dans la tête qu'il faut éviter la polémique, de parler politique et pourquoi? Vous n'avez pas une petite idée?
- les cahiers de doléances de Macron au placard , pas un d'ouvert
-le chômeur n'a qu'à traverser la rue , inflation grandissante depuis plusieurs années , hausse du smic de 2% .
-le manifestant, on tape dessus.
-les cultivateurs l'an dernier, on s'occupe de vous , sauf que rien n'est fait, ils vont remettre ça.
-la flambée du prix de l'électricité , une quantité incroyable de petites entreprises qui mettent la clé sous la porte, on s'en fout, ce qui compte c'est de s'unifier avec les décisions de l'Europe.
Sans une certaine complicité des médias il y a longtemps qu'il y aurait eu une révolution, mais non la manipulation, le discours double langage suffit à conserver suffisamment d'esprit moutonnier et de bulletins de vote.
On dit que le francais est râleur, peut être, mais ça ne l'empêche pas d'être mouton et finalement assez lâche.
Qui nous a mis dans la tête qu'il faut éviter la polémique, de parler politique et pourquoi? Vous n'avez pas une petite idée?
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