Tout de Bois - Monologue à l’établi
Modérateur : copain des copeaux
Re: Tout de Bois - Monologue à l’établi
Je vois certaines réactions.
Je pense qu'après ces quelques mots vous comprendrez mieux .
J'ai Internet depuis 2001. Ayant plusieurs centres d'intérêt , j'ai fréquenté pas mal de forums.
Je n'ai jamais vu d'exposé de la qualité de ceux de Cornelius.
Chacun aborde , comprend ,ressent certaines émotions ou pas devant ce type d'ouvrage.
On peut voir un certain anachronisme ,le côté technique , admirer les beaux outils.
Mais reprenez depuis le début ,lisez bien le texte ,appréciez combien chaque mot est posé , regardez bien les belles photos ,je ne parle pas des pixels mais de la façon dont le sujet est mis en valeur et correspond parfaitement au texte , voyez le déroulé ,l'enchainement ,la précision et la concision du récit.
Il faut avoir essayé pour comprendre le travail que cela peut représenter .
Mais ce qui ressort le plus et je pense que beaucoup l'on ressenti et compris ,c'est la poésie qui en émane .
Je n'ai que trop parlé , surtout ne gâchons pas la chance que nous avons de pouvoir savourer ces pépites.
Je pense qu'après ces quelques mots vous comprendrez mieux .
J'ai Internet depuis 2001. Ayant plusieurs centres d'intérêt , j'ai fréquenté pas mal de forums.
Je n'ai jamais vu d'exposé de la qualité de ceux de Cornelius.
Chacun aborde , comprend ,ressent certaines émotions ou pas devant ce type d'ouvrage.
On peut voir un certain anachronisme ,le côté technique , admirer les beaux outils.
Mais reprenez depuis le début ,lisez bien le texte ,appréciez combien chaque mot est posé , regardez bien les belles photos ,je ne parle pas des pixels mais de la façon dont le sujet est mis en valeur et correspond parfaitement au texte , voyez le déroulé ,l'enchainement ,la précision et la concision du récit.
Il faut avoir essayé pour comprendre le travail que cela peut représenter .
Mais ce qui ressort le plus et je pense que beaucoup l'on ressenti et compris ,c'est la poésie qui en émane .
Je n'ai que trop parlé , surtout ne gâchons pas la chance que nous avons de pouvoir savourer ces pépites.
- Cornelius Agrippa
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Re: Tout de Bois - Monologue à l’établi
Bonjour Messieurs,
Copeau Cabana, merci, merci de votre soutien sans faille.
J’ai essayé de faire une ou deux images plus graphiques durant ce sujet, mais je vais refaire celle de la poignée de varlope qui a un cadrage malheureux.
Comme je l’ai précisé, mon modus operandi est expliqué sur le précédent sujet et je pensais qu’il serait assez rébarbatif de répéter exactement la même chose.
MAIS, je vous présente mes excuses, il eut été heureux que je publie alors un lien, ce que j’ai omis de faire (c’est maintenant réparé plus haut). Ma méthode est donc illustrée dans le détail ICI, le sujet est plus court que celui-ci mais le corroyage y est je crois, détaillé en profondeur.
La méthode sur ce projet a été strictement la même que celle que j’ai depuis des années avec les outils métalliques. J’ai surtout illustré les parties avec les outils de bois puisque c’est l’originalité de ce projet. Tout ce qui est règles et équerres n’a pas changé. J’ai malgré tout choisi de garder des illustrations du corroyage mais en le sectionnant et j’espère que les étapes que vous soulevez apparaîtront plus tard.
Je suis grand débutant dans l’art d’exposer la construction d’un projet et mes priorités rédactionnelles ne sont probablement pas toujours les bonnes! J’ai besoin d’un rédac’chef!
Il me semble que je mentionne l’équerrage bientôt et j’exposerai une méthode possible pour tirer d’épaisseur…encore un peu plus loin dans mes notes.
Je suis tout à fait ouvert à la comparaison des méthodes mais je ne pense pas être original je le crains!
Si au moment où l’on attaque la sculpture, il manque toujours des étapes, vous saurez, je n’en doute pas, me faire part de votre grande frustration ;-)
Bofil, je vous remercie sincèrement pour votre compréhension et apprécie votre réaction. La situation devenait un peu incongrue. Mais comme je le précisais, je loue vos interventions et il est dommage que vous ayez effacé vos apports sur le sujet, telle la meule de plomb, le MOF et son biseau, votre vieux rabot. J’espère bien que vous ne resterez pas dans l’ombre, comme vous le constatez, vos contributions sont appréciées.
PandaInHawaii, en fait la plupart des bois ayant été corroyés des mois avant utilisation, ils avaient gardé un contre-parement assez brut. Comme toujours lorsque je sors un bois de mon râtelier, je découvre des défauts parfois rédhibitoires dès les premiers coups de riflard. Aussi il m’a fallu retourner sélectionner du bois à plusieurs reprises, à des mois d’écart. C’est au moment de la construction de chaque portion du meuble que j’ai décidé d’une épaisseur commune aux éléments. Epaisseur qui comme je le précisais, n’est chez moi jamais vérifiée au pied à coulisse. Par exemple des portions de mon trait de trusquin sont souvent encore visibles sur certains champs avant assemblage de panneau, le tout est dressé ensemble par la suite.
Bon, les questions légitimes de Xyloweb et PandaInHawaii prouvent très clairement que je ne suis pas un pédagogue inné, je confesse me lancer dans la rédaction de ce second sujet avec beaucoup moins de rigueur que pour le premier. Il me semble cependant que ce précédent jet répond aux deux questions de Xyloweb.
Mea Culpa
Copeau Cabana, merci, merci de votre soutien sans faille.
J’ai essayé de faire une ou deux images plus graphiques durant ce sujet, mais je vais refaire celle de la poignée de varlope qui a un cadrage malheureux.
C’est exactement ça oui ;-)
Comme je l’ai précisé, mon modus operandi est expliqué sur le précédent sujet et je pensais qu’il serait assez rébarbatif de répéter exactement la même chose.
MAIS, je vous présente mes excuses, il eut été heureux que je publie alors un lien, ce que j’ai omis de faire (c’est maintenant réparé plus haut). Ma méthode est donc illustrée dans le détail ICI, le sujet est plus court que celui-ci mais le corroyage y est je crois, détaillé en profondeur.
La méthode sur ce projet a été strictement la même que celle que j’ai depuis des années avec les outils métalliques. J’ai surtout illustré les parties avec les outils de bois puisque c’est l’originalité de ce projet. Tout ce qui est règles et équerres n’a pas changé. J’ai malgré tout choisi de garder des illustrations du corroyage mais en le sectionnant et j’espère que les étapes que vous soulevez apparaîtront plus tard.
Je suis grand débutant dans l’art d’exposer la construction d’un projet et mes priorités rédactionnelles ne sont probablement pas toujours les bonnes! J’ai besoin d’un rédac’chef!
Il me semble que je mentionne l’équerrage bientôt et j’exposerai une méthode possible pour tirer d’épaisseur…encore un peu plus loin dans mes notes.
Je suis tout à fait ouvert à la comparaison des méthodes mais je ne pense pas être original je le crains!
Si au moment où l’on attaque la sculpture, il manque toujours des étapes, vous saurez, je n’en doute pas, me faire part de votre grande frustration ;-)
Bofil, je vous remercie sincèrement pour votre compréhension et apprécie votre réaction. La situation devenait un peu incongrue. Mais comme je le précisais, je loue vos interventions et il est dommage que vous ayez effacé vos apports sur le sujet, telle la meule de plomb, le MOF et son biseau, votre vieux rabot. J’espère bien que vous ne resterez pas dans l’ombre, comme vous le constatez, vos contributions sont appréciées.
PandaInHawaii, en fait la plupart des bois ayant été corroyés des mois avant utilisation, ils avaient gardé un contre-parement assez brut. Comme toujours lorsque je sors un bois de mon râtelier, je découvre des défauts parfois rédhibitoires dès les premiers coups de riflard. Aussi il m’a fallu retourner sélectionner du bois à plusieurs reprises, à des mois d’écart. C’est au moment de la construction de chaque portion du meuble que j’ai décidé d’une épaisseur commune aux éléments. Epaisseur qui comme je le précisais, n’est chez moi jamais vérifiée au pied à coulisse. Par exemple des portions de mon trait de trusquin sont souvent encore visibles sur certains champs avant assemblage de panneau, le tout est dressé ensemble par la suite.
Bon, les questions légitimes de Xyloweb et PandaInHawaii prouvent très clairement que je ne suis pas un pédagogue inné, je confesse me lancer dans la rédaction de ce second sujet avec beaucoup moins de rigueur que pour le premier. Il me semble cependant que ce précédent jet répond aux deux questions de Xyloweb.
Mea Culpa
Dernière modification par Cornelius Agrippa le 31 janv. 2026, 20:37, modifié 5 fois.
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Re: Tout de Bois - Monologue à l’établi
Bofil, je découvre votre petit mot du jour, vous êtes très aimable, merci infiniment.
La photographie m'a toujours passionné et travaillant et vivant en milieu anglophone, j'essaye de soigner mes rares écrits dans la langue de Molière.
J'apprécie votre considération.
Comme tout le monde probablement je rechigne à parler de moi, mais en substance, j'ai eu une année 2024 extrêmement dure au bureau, finissant souvent à 22h...et les week-end pris par les études pour une certification US qu'on m'a intimé de passer dans l'urgence.
J'ai donc en 2025, choisi de me faire plaisir à l'atelier et essayé de documenter une seconde fois un projet 100% sans électricité.
Comme vous l'évoquez, c'est du travail, mais j'avais à coeur de rendre quelque chose à ce forum.
Mais l'auditoire est attentif et la pression est grande, je prépare la section suivante.
La photographie m'a toujours passionné et travaillant et vivant en milieu anglophone, j'essaye de soigner mes rares écrits dans la langue de Molière.
J'apprécie votre considération.
Comme tout le monde probablement je rechigne à parler de moi, mais en substance, j'ai eu une année 2024 extrêmement dure au bureau, finissant souvent à 22h...et les week-end pris par les études pour une certification US qu'on m'a intimé de passer dans l'urgence.
J'ai donc en 2025, choisi de me faire plaisir à l'atelier et essayé de documenter une seconde fois un projet 100% sans électricité.
Comme vous l'évoquez, c'est du travail, mais j'avais à coeur de rendre quelque chose à ce forum.
Mais l'auditoire est attentif et la pression est grande, je prépare la section suivante.
Dernière modification par Cornelius Agrippa le 01 févr. 2026, 02:08, modifié 1 fois.
Re: Tout de Bois - Monologue à l’établi
J’ai bien compris qu’il ne fallait pas se contenter de lire et d’apprécier ta nouvelle propose sur le sujet, au combien intéressant et riche, du corroyage aux outils à main.
Il faut tout simplement que je prenne le temps de consulter tes précédents posts avant de me questionner et au final de te questionner sur un sujet qui a déjà été longuement abordé dans le passé.
Donc, c’est à mon tour d’exprimer mon sincère « Mea Culpa »
Hâte de te lire pour la suite de l’aventure tout en me gardant bien de poser des questions inutiles.
Gardons à l’esprit qu’il s’agit là d’un monologue
Monologue (théâtre) :
Discours prononcé par un personnage seul sur scène, ou qui parle sans être interrompu par d’autres personnages, afin d’exprimer ses pensées, ses sentiments ou de faire avancer l’action.
Il faut tout simplement que je prenne le temps de consulter tes précédents posts avant de me questionner et au final de te questionner sur un sujet qui a déjà été longuement abordé dans le passé.
Donc, c’est à mon tour d’exprimer mon sincère « Mea Culpa »
Hâte de te lire pour la suite de l’aventure tout en me gardant bien de poser des questions inutiles.
Gardons à l’esprit qu’il s’agit là d’un monologue
Monologue (théâtre) :
Discours prononcé par un personnage seul sur scène, ou qui parle sans être interrompu par d’autres personnages, afin d’exprimer ses pensées, ses sentiments ou de faire avancer l’action.
- Cornelius Agrippa
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Re: Tout de Bois - Monologue à l’établi
Oui je suis un ours mal léché qui parle tout seul auprès de son établi ;-)
Dernière modification par Cornelius Agrippa le 01 févr. 2026, 01:54, modifié 2 fois.
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Re: Tout de Bois - Monologue à l’établi
Refente

(Veuillez excuser l’erreur de diaphragme, il est bien sûr inscrit « Jarville » sous cette croix de Lorraine)
Les plateaux très épais sont destinés à être refendus.
Dans l’apprentissage traditionnel, l’un des premiers exercices était de s’exercer à scier droit.
Cette opération n’est pas très compliquée et l’expérience s’acquiert en un tournemain.
En revanche, une opération que votre serviteur effectue beaucoup moins souvent est la refente de plateaux. Lors de ce sciage bien particulier, il est très facile de s’éloigner du tracé, ce qui engendre inévitablement de grosses pertes de matière. La moindre déviation a de terribles conséquences sur l’épaisseur finale. Là encore, c’est en forgeant ...
Pour celui qui refend peu fréquemment cependant, un outil peut guider vers le droit chemin. Il permet de tracer un trait de scie sur les quatre champs de notre planche, bien parallèle au parement, afin de guider la scie à refendre.
Cet outil d’aide à la refente est très similaire à un bouvet à approfondir dont une lame de scie remplacerait le fer.
En l’état de ses modestes connaissances, l’auteur a l’intime conviction que cet outil est d’apparition très récente. Il ne figure dans aucun catalogue ancien et la raison semble simple. A l’époque de l’usage exclusif des outils à main, tout apprenti maîtrisait rapidement la refente, cette tâche physique lui étant dévolue; par conséquent un tel outil n’avait tout simplement pas lieu d’être.
Un catalogue autrichien en 1869 illustre cependant un outil très similaire, celui-ci, destiné à façonner des entailles, portait lui, deux lames parallèles:

Il est donc entendu, qu’avec un peu de pratique, le néandertalien appliqué refendra droit sans artifice.
Cet outil est toutefois rassurant pour ne pas gâcher de l’épaisseur.
Notons que deux de nos éminents confrères ont fabriqué leur exemplaire de toutes pièces, Domi49 et Mcop2.
N’ayant le luxe du temps, et reprenant la philosophie de l’outil autrichien, nous avons juste modifié un bouvet très mal en point.

Nous réglons le conduit peu ou prou en milieu de planche

et poussons notre trait de scie

L’outil fonctionne parfaitement dans le bois de bout également

Reprenant la philosophie du sciage de tenons, la refente d’un plateau s’entame en diagonale dans chaque direction. La lame de notre scie a été pivotée pour retrouver une position verticale, plus classique.

Nous changeons de côté

Il s’avère bien vite que ce projet nécessite de refendre une bonne quantité de plateaux.
Fixer le chantier de refente n’est pas toujours évident, et l’auteur s’est longtemps contenté d’un bricolage hasardeux, tel que celui présenté juste au dessus.
La presse parallèle est cependant l’outil idéal pour cette opération.


(Veuillez excuser l’erreur de diaphragme, il est bien sûr inscrit « Jarville » sous cette croix de Lorraine)
Les plateaux très épais sont destinés à être refendus.
Dans l’apprentissage traditionnel, l’un des premiers exercices était de s’exercer à scier droit.
Cette opération n’est pas très compliquée et l’expérience s’acquiert en un tournemain.
En revanche, une opération que votre serviteur effectue beaucoup moins souvent est la refente de plateaux. Lors de ce sciage bien particulier, il est très facile de s’éloigner du tracé, ce qui engendre inévitablement de grosses pertes de matière. La moindre déviation a de terribles conséquences sur l’épaisseur finale. Là encore, c’est en forgeant ...
Pour celui qui refend peu fréquemment cependant, un outil peut guider vers le droit chemin. Il permet de tracer un trait de scie sur les quatre champs de notre planche, bien parallèle au parement, afin de guider la scie à refendre.
Cet outil d’aide à la refente est très similaire à un bouvet à approfondir dont une lame de scie remplacerait le fer.
En l’état de ses modestes connaissances, l’auteur a l’intime conviction que cet outil est d’apparition très récente. Il ne figure dans aucun catalogue ancien et la raison semble simple. A l’époque de l’usage exclusif des outils à main, tout apprenti maîtrisait rapidement la refente, cette tâche physique lui étant dévolue; par conséquent un tel outil n’avait tout simplement pas lieu d’être.
Un catalogue autrichien en 1869 illustre cependant un outil très similaire, celui-ci, destiné à façonner des entailles, portait lui, deux lames parallèles:

Il est donc entendu, qu’avec un peu de pratique, le néandertalien appliqué refendra droit sans artifice.
Cet outil est toutefois rassurant pour ne pas gâcher de l’épaisseur.
Notons que deux de nos éminents confrères ont fabriqué leur exemplaire de toutes pièces, Domi49 et Mcop2.
N’ayant le luxe du temps, et reprenant la philosophie de l’outil autrichien, nous avons juste modifié un bouvet très mal en point.

Nous réglons le conduit peu ou prou en milieu de planche

et poussons notre trait de scie

L’outil fonctionne parfaitement dans le bois de bout également

Reprenant la philosophie du sciage de tenons, la refente d’un plateau s’entame en diagonale dans chaque direction. La lame de notre scie a été pivotée pour retrouver une position verticale, plus classique.

Nous changeons de côté

Il s’avère bien vite que ce projet nécessite de refendre une bonne quantité de plateaux.
Fixer le chantier de refente n’est pas toujours évident, et l’auteur s’est longtemps contenté d’un bricolage hasardeux, tel que celui présenté juste au dessus.
La presse parallèle est cependant l’outil idéal pour cette opération.

Dernière modification par Cornelius Agrippa le 05 févr. 2026, 18:44, modifié 7 fois.
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Re: Tout de Bois - Monologue à l’établi
très mignon ton bouvet à refendre et bien astucieux ; merci . et merci de me faire rêver...
Cordialement
Michel
Michel
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Re: Tout de Bois - Monologue à l’établi
Un grand merci pour cette amabilité « Monsieur j’ai eu l’œil pour détecter un Norris au milieu d’un tas d’immondices » ;-)
Je suis atterré par le fait d’avoir omis de vous répondre et vous prie d’accepter mes excuses!
Si vous le voulez bien, considérons que le statut de la poubelle n’a pas changé.
Dams 68, Merci pour votre commentaire qui m’avait largement fait sourire lorsque je l’ai découvert, j’avais énormément apprécié votre bon mot au sujet de la poubelle!DAMS 68 a écrit : ↑25 déc. 2025, 22:00 Je crois savoir que le camion passe demain matin! Le temps est compté !! :lol:
Jolie prose en tout cas!
Un meuble tout à la main j'ai déjà vu, un meuble tout à la main avec des outils en bois uniquement c'est une performance.
Hâte de voir la suite et de trouver la poubelle ;)
Je suis atterré par le fait d’avoir omis de vous répondre et vous prie d’accepter mes excuses!
Si vous le voulez bien, considérons que le statut de la poubelle n’a pas changé.
Dernière modification par Cornelius Agrippa le 01 févr. 2026, 09:56, modifié 2 fois.
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Re: Tout de Bois - Monologue à l’établi
je ne suis pas votre niveau, mon Norris n'ira pas à la poubelle !
Cordialement
Michel
Michel
Re: Tout de Bois - Monologue à l’établi
Puisqu'on parle technique, on m'avait appris à tenir la scie à cadre à 4 doigts et à tendre l'auriculaire afin de le poser sur la lame. Cela permettrait de guider le geste (comme on le fait avec l'index pour une scie à dos) et de réduire les vibrations de la lame. Je n'ai jamais fait autrement et ne sais donc pas si c'est réellement mieux que la prise à 5 doigts. De plus mes scies étaient moins sophistiquées et la lame était attachée directement dans le montant du cadre, il était donc aisé d'atteindre la lame avec le petit doigt.Cornelius Agrippa a écrit : ↑31 janv. 2026, 20:02
Reprenant la philosophie du sciage de tenons, la refente d’un plateau s’entame en diagonale dans chaque direction. La lame de notre scie a été pivotée pour retrouver une position verticale, plus classique.
Je suis parfois ignorant de ma propre ignorance. Si je suis dans le faux, dites-le moi s'il vous plaît.
Re: Tout de Bois - Monologue à l’établi
J'aime bien la transformation du bouvet à approfondir en bouvet scie. Belles molettes en buis.
Belle marque d'outil.
Nous étions persuadés que Cornelius était un homme de passion , mais travailler jusqu'à 22H00 en semaine et bosser une formation le week-end ,diantre c'est vraiment peu commun .
Espérons que le ou les bénéficiaires ne l'oublieront pas en cas de restructuration ou autres opérations dans le genre qu'ils affectionnent .
Ca ne m'est jamais arrivé ,fort heureusement et je ne risque plus rien , tout tout près de la série 7 ,non je ne parle pas voiture mais des dizaines d'années que la providence m'octroie.
J'imagine la conversation dans ton environnement professionnel ,un lundi matin:
- Bonjour tu vas bien ? As-tu passé un bon week-end?
- Excellent , j'ai débité et corroyé au riflard et à la varlope quelques beaux plots de chêne bourguignon. Je suis très content des belles moulures bien régulières que j'ai poussées au bouvet .
-Crazy man!!!
Ce matin , j'ai pensé à toi Cornelius.
Vide-grenier , un beau rabot , bien particulier présentant les points positifs que tu affectionnes.
belle marque , moins visible que les tiennes , mais je n'ai rien touché , ni nettoyage , ni rien d'autre. Fer et contre-fer réglables et belles marques Peugeot Frères . On voit des marques profondes ,l'empreinte possible des mains qui ont tenu le rabot des heures durant . il ne semble pas que les creux soient faits à l'outil.
Difficile à dire , je me trompe peut-être.
Je remettrai les éléments que tu m'as demandé dès que possible.
Belle marque d'outil.
Nous étions persuadés que Cornelius était un homme de passion , mais travailler jusqu'à 22H00 en semaine et bosser une formation le week-end ,diantre c'est vraiment peu commun .
Espérons que le ou les bénéficiaires ne l'oublieront pas en cas de restructuration ou autres opérations dans le genre qu'ils affectionnent .
Ca ne m'est jamais arrivé ,fort heureusement et je ne risque plus rien , tout tout près de la série 7 ,non je ne parle pas voiture mais des dizaines d'années que la providence m'octroie.
J'imagine la conversation dans ton environnement professionnel ,un lundi matin:
- Bonjour tu vas bien ? As-tu passé un bon week-end?
- Excellent , j'ai débité et corroyé au riflard et à la varlope quelques beaux plots de chêne bourguignon. Je suis très content des belles moulures bien régulières que j'ai poussées au bouvet .
-Crazy man!!!
Ce matin , j'ai pensé à toi Cornelius.
Vide-grenier , un beau rabot , bien particulier présentant les points positifs que tu affectionnes.
belle marque , moins visible que les tiennes , mais je n'ai rien touché , ni nettoyage , ni rien d'autre. Fer et contre-fer réglables et belles marques Peugeot Frères . On voit des marques profondes ,l'empreinte possible des mains qui ont tenu le rabot des heures durant . il ne semble pas que les creux soient faits à l'outil.
Difficile à dire , je me trompe peut-être.
Je remettrai les éléments que tu m'as demandé dès que possible.
- Copeau Cabana
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Re: Tout de Bois - Monologue à l’établi
Héééé… pour les creux, pas si sûr que ça… je vois bien l'utilisateur creuser à la gouge une "adaptation" de confort… 
"If it looks straight, it is straight" (Jimmy Diresta)
Re: Tout de Bois - Monologue à l’établi
M'sieur, j'ai une question !
Est-ce une impression, ou il y a un plat entre les dents ?
Si c'est le cas, c'est un affûtage spécial délignage pour ne pas bourrer ?
(oui, je sais, ça fait deux questions... mais les maths et moi, ça fait trois
Qui rigole au traçage, pleure à l'assemblage.
Mes réalisations en bois
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- Cornelius Agrippa
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Re: Tout de Bois - Monologue à l’établi
Bonjour Messieurs,
Paf32, merci beaucoup pour cette information, je l’ignorais totalement. Contrairement à vous, je n’ai pas eu la chance de faire des études dans notre domaine et il est précieux d’avoir ce genre d’information de première main. J’ai l’habitude avec les scies à dos et je vais tester dès que possible avec les scies montées. Merci beaucoup!
Bofil, merci pour votre bienveillance, pour tout vous dire, pour remerciement j’ai eu droit à une tape sur l’épaule, ce n’est déjà pas si mal!
Et votre anecdote à la machine à café s’est réellement passée, avec une collègue floridienne à qui j’expliquais avoir passé mon week‑end à affûter des scies à main. Le nombre de facettes d’insondable incompréhension qui ont traversé son regard en quelques secondes valait vraiment le détour.
Et vous avez dégotté une incroyable galère…dans mon Jura, elles sont monoxyles mais ont classiquement les poignées ajourées. Je n’en avais jamais vu ainsi. Bel outil et apparemment d’une maison confidentielle puisque le bouquin sur les rabots cite cette maison en précisant n’avoir aucune info.
Par contre je serais plutôt dans le camp copeaucabanesque, je vois plutôt une gouge améliorer la préhension. Les creux dus aux mains de l’artisan ont généralement les bords plus doux.
Domi49, ç’eût été beaucoup plus intéressant, je suis d’accord. Malheureusement je n’ai pas joué avec cet espace, j’ai cherché dans plusieurs bouquins pour trouver le nom, sans succès. Si vous l’avez, je suis preneur !Je sais que sur les scies de long effectivement, un grand espacement des dents permet l’évacuation de la sciure.
Plus prosaïquement, mon temps de pause long est seul responsable de cette illusion d’optique. Je suis désolé de vous décevoir ;-)
Merci à tous
Pouvez-vous nous en dire plus? Qu'y consignez-vous? des notes, des anecdotes, des process?
Paf32, merci beaucoup pour cette information, je l’ignorais totalement. Contrairement à vous, je n’ai pas eu la chance de faire des études dans notre domaine et il est précieux d’avoir ce genre d’information de première main. J’ai l’habitude avec les scies à dos et je vais tester dès que possible avec les scies montées. Merci beaucoup!
Bofil, merci pour votre bienveillance, pour tout vous dire, pour remerciement j’ai eu droit à une tape sur l’épaule, ce n’est déjà pas si mal!
Et votre anecdote à la machine à café s’est réellement passée, avec une collègue floridienne à qui j’expliquais avoir passé mon week‑end à affûter des scies à main. Le nombre de facettes d’insondable incompréhension qui ont traversé son regard en quelques secondes valait vraiment le détour.
Et vous avez dégotté une incroyable galère…dans mon Jura, elles sont monoxyles mais ont classiquement les poignées ajourées. Je n’en avais jamais vu ainsi. Bel outil et apparemment d’une maison confidentielle puisque le bouquin sur les rabots cite cette maison en précisant n’avoir aucune info.
Par contre je serais plutôt dans le camp copeaucabanesque, je vois plutôt une gouge améliorer la préhension. Les creux dus aux mains de l’artisan ont généralement les bords plus doux.
Domi49, ç’eût été beaucoup plus intéressant, je suis d’accord. Malheureusement je n’ai pas joué avec cet espace, j’ai cherché dans plusieurs bouquins pour trouver le nom, sans succès. Si vous l’avez, je suis preneur !Je sais que sur les scies de long effectivement, un grand espacement des dents permet l’évacuation de la sciure.
Plus prosaïquement, mon temps de pause long est seul responsable de cette illusion d’optique. Je suis désolé de vous décevoir ;-)
Merci à tous
Dernière modification par Cornelius Agrippa le 05 févr. 2026, 19:25, modifié 1 fois.
- Cornelius Agrippa
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Re: Tout de Bois - Monologue à l’établi
La lumière quasi Romane de ce quart de rond, m’a toujours fasciné

Presse parallèle
Illustrée dès 1471, c’est encore un de ces projets repoussés depuis des années, il est plus que temps de s’équiper!
Et justement, du chêne moche m’encombre depuis trois ans, dont je ne sais que faire…
Outre d’innombrables qualités humaines, mon lecteur fidèle a une mémoire d’éléphant. Il se souviendra que j’avais évoqué précédemment, un voisin finlandais dont la gentillesse n’avait d’égale que son intérêt très soutenu pour les boissons au voltage très élevé. Un véritable passionné!
A l’heure du départ définitif pour une retraite bien méritée en Finlande, il me légua sa table de poker en « chêne massif reconstitué ». Celle-ci, encore collante de cocktails a dû assister à de mémorables nuits et ne pouvait rêver meilleur destin que d’être transformée en une respectable presse parallèle.
Les pieds, déjà assemblés à 90° seront parfaits comme base de départ.
Certains endroits sont encore très poisseux

Quelques collages pour doubler les épaisseurs, des trous et des têtes de serre-joints à tube…
Un coup de rabot à dents en passes croisées pour améliorer la prise

…et nous pouvons reprendre le travail dans un confort inégalable

Le champ tournant de la scie à queue permet de descendre aussi loin que nécessaire

Abaisser la planche encore plus proche de l’horizontal que ci-dessus, augmente l'assurance de scier droit.
Nous passons ensuite le bois en position verticale pour joindre les quatre coupes

Une opération rondement menée grâce à cette presse….Brave voisin pochetron!

Nous aurons ensuite tout loisir de dresser les champs par paires, pour constituer de beaux panneaux en portefeuille.



Presse parallèle
Illustrée dès 1471, c’est encore un de ces projets repoussés depuis des années, il est plus que temps de s’équiper!
Et justement, du chêne moche m’encombre depuis trois ans, dont je ne sais que faire…
Outre d’innombrables qualités humaines, mon lecteur fidèle a une mémoire d’éléphant. Il se souviendra que j’avais évoqué précédemment, un voisin finlandais dont la gentillesse n’avait d’égale que son intérêt très soutenu pour les boissons au voltage très élevé. Un véritable passionné!
A l’heure du départ définitif pour une retraite bien méritée en Finlande, il me légua sa table de poker en « chêne massif reconstitué ». Celle-ci, encore collante de cocktails a dû assister à de mémorables nuits et ne pouvait rêver meilleur destin que d’être transformée en une respectable presse parallèle.
Les pieds, déjà assemblés à 90° seront parfaits comme base de départ.
Certains endroits sont encore très poisseux

Quelques collages pour doubler les épaisseurs, des trous et des têtes de serre-joints à tube…
Un coup de rabot à dents en passes croisées pour améliorer la prise

…et nous pouvons reprendre le travail dans un confort inégalable

Le champ tournant de la scie à queue permet de descendre aussi loin que nécessaire

Abaisser la planche encore plus proche de l’horizontal que ci-dessus, augmente l'assurance de scier droit.
Nous passons ensuite le bois en position verticale pour joindre les quatre coupes

Une opération rondement menée grâce à cette presse….Brave voisin pochetron!

Nous aurons ensuite tout loisir de dresser les champs par paires, pour constituer de beaux panneaux en portefeuille.


- PandaInHawaii
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Re: Tout de Bois - Monologue à l’établi
C’est marrant quand on travaille à la machine le débit et le corroyage c’est presque les préliminaires avant le vrai travail.
Quand c’est à la main, on est quand même sacrément soulagé d’avoir notre petit tas de pièces coupées et à peu près planes.
Enfin c’est souvent ce que je me dis une fois cette étape passée « pfiou, c’était long. On va pouvoir s’attaquer aux finitions ».
Alors qu’en vrai après c’est long également
Je le trouve très beau aussi ce rabot.
Quand c’est à la main, on est quand même sacrément soulagé d’avoir notre petit tas de pièces coupées et à peu près planes.
Enfin c’est souvent ce que je me dis une fois cette étape passée « pfiou, c’était long. On va pouvoir s’attaquer aux finitions ».
Alors qu’en vrai après c’est long également
Je le trouve très beau aussi ce rabot.
- Cornelius Agrippa
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Re: Tout de Bois - Monologue à l’établi
Bonjour PandaInHawaii,
C’est vrai, le corroyage est une véritable étape, il peut être très long, surtout s’il implique de nombreuses refentes.
Cependant, selon moi, contrairement au fait de tout passer sur une dégauchisseuse puis une raboteuse sans se préoccuper de grand-chose, cette étape permet de véritablement s’approprier chaque planche. On a tout le temps de repérer les changements de fil, les petites bizarreries et on aura beaucoup moins de mauvaises surprises lorsque viendront les étapes de finition. J’ai toujours l’impression de vivre un petit moment avec ma planche.
Lorsque j’étais étudiant, je me rappelle une charmante amie qui étudiait l’histoire de l’art. Chaque été, elle aidait à la restauration de monuments historiques et passait son temps à tailler des pierres. Elle me disait parfois qu’elle rêvait de la pierre qu’elle avait entamée dans la journée, réfléchissant à la manière dont elle l’aborderait le lendemain lorsqu’elle la retrouverait.
C’est un peu la même chose pour moi avec mon bois, peut-être est-ce de même pour vous.
Merci
C’est vrai, le corroyage est une véritable étape, il peut être très long, surtout s’il implique de nombreuses refentes.
Cependant, selon moi, contrairement au fait de tout passer sur une dégauchisseuse puis une raboteuse sans se préoccuper de grand-chose, cette étape permet de véritablement s’approprier chaque planche. On a tout le temps de repérer les changements de fil, les petites bizarreries et on aura beaucoup moins de mauvaises surprises lorsque viendront les étapes de finition. J’ai toujours l’impression de vivre un petit moment avec ma planche.
Lorsque j’étais étudiant, je me rappelle une charmante amie qui étudiait l’histoire de l’art. Chaque été, elle aidait à la restauration de monuments historiques et passait son temps à tailler des pierres. Elle me disait parfois qu’elle rêvait de la pierre qu’elle avait entamée dans la journée, réfléchissant à la manière dont elle l’aborderait le lendemain lorsqu’elle la retrouverait.
C’est un peu la même chose pour moi avec mon bois, peut-être est-ce de même pour vous.
Merci
Re: Tout de Bois - Monologue à l’établi
Effectivement.
Pour moi, corroyer, c’est d’abord prendre le temps d’observer le morceau de bois et d’en noter les particularités avant d’attaquer le premier copeau.
Repérer le sens du fil, les contrefils, les zones à risque pour éviter l’arrachement
Ces premières lectures conditionnent également, bien souvent, le choix du parement.
Adapter l’outil et le réglage ; ouverture de la lumière, angle de coupe, profondeur de passe, affûtage… le bois dicte l’outil, pas l’inverse.
Bons copeaux
Pour moi, corroyer, c’est d’abord prendre le temps d’observer le morceau de bois et d’en noter les particularités avant d’attaquer le premier copeau.
Repérer le sens du fil, les contrefils, les zones à risque pour éviter l’arrachement
Ces premières lectures conditionnent également, bien souvent, le choix du parement.
Adapter l’outil et le réglage ; ouverture de la lumière, angle de coupe, profondeur de passe, affûtage… le bois dicte l’outil, pas l’inverse.
Bons copeaux
- Cornelius Agrippa
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Re: Tout de Bois - Monologue à l’établi
C'est exactement ça oui, merci Xyloweb.
Dernière modification par Cornelius Agrippa le 07 févr. 2026, 15:14, modifié 1 fois.
- Cornelius Agrippa
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Re: Tout de Bois - Monologue à l’établi
Quel nez sur ce talon!

Montants de l’étagère
Comme nous l’évoquions plus haut, deux plateaux épais en demi quartier sont sélectionnés pour les montants du meuble.

De savants calculs pifométriques sont posés pour estimer l’épaisseur nécessaire. En effet, celle-ci doit prendre en compte la profondeur des sculptures sur le parement, et celle des entailles de rayons sur le contre-parement, en espérant que ces deux-là ne se rejoignent jamais!



Chacun des plateaux est ensuite refendu dans son épaisseur.
Les champs sont bien entendu dressés deux à deux à la varlope. Les parements sont placés en contact l’un avec l’autre, afin de garantir un joint parfait.

Une autre Varlope en beau fruitier

Les deux moitiés sont assemblées pour former un panneau en portefeuille.
L’excédent de colle est soustrait à l’aide d’un outil maison



Montants de l’étagère
Comme nous l’évoquions plus haut, deux plateaux épais en demi quartier sont sélectionnés pour les montants du meuble.

De savants calculs pifométriques sont posés pour estimer l’épaisseur nécessaire. En effet, celle-ci doit prendre en compte la profondeur des sculptures sur le parement, et celle des entailles de rayons sur le contre-parement, en espérant que ces deux-là ne se rejoignent jamais!



Chacun des plateaux est ensuite refendu dans son épaisseur.
Les champs sont bien entendu dressés deux à deux à la varlope. Les parements sont placés en contact l’un avec l’autre, afin de garantir un joint parfait.

Une autre Varlope en beau fruitier

Les deux moitiés sont assemblées pour former un panneau en portefeuille.
L’excédent de colle est soustrait à l’aide d’un outil maison


Dernière modification par Cornelius Agrippa le 12 mars 2026, 17:20, modifié 3 fois.
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