Péhelle au pays des palettes*
Publié : 25 oct. 2013, 23:01
... ou Péhelle en fait des caisses !
Péhelle, c'est moi. On va abandonner le ton narratif, je n'ai pas l'âme de Narcisse.
Depuis plusieurs années déjà, j'accumule des tas de bois de récupération.
Entendez par là des bois de tout type. Que ce soit des bastaings de chantier (en bon état, mais même pleins de ciment), des bâtis de porte (de chez moi ou bien trouvés sur le trottoir), des palettes (en bon état, bois de bonne qualité), des coffrages (bois d'emballages - j'ai un concessionnaire BMW et un autre Mercedes près de chez moi qui laissent parfois des bois sur le trottoir dans des sections... je ne vous dis que ça), bref, dès que mes yeux sont attirés par notre précieuse substance végétale, c'est plus fort que moi.
Je ne vous parle pas des réactions (mitigées quand elles ne sont pas réprobatrices) des membres de ma famille...
Qu'importe, puisque je sais ce que je peux en faire.
Alors mon (petit) break a souvent les sièges arrières rabattus et (toujours) les barres de toit à poste.
Sans compter les sangles dans le coffre... enfin, là où il y a de la place.
Il y a quelques mois, en juin, en passant je vois un magasin d'appareils de conditionnement d'air s'installer.
Le lendemain, je repasse et vois un tas (2 m3 au moins - trois coffres) de bois du type volet mais sans les lames.
Un "N" et deux barres horizontales. Bon. Il n'y a pas que du bon mais j'emporte le tout, même cassé.
Entre-temps, je démonte agrafes et clous assez peu résistants. Ce qui sauve le bois.
Je stocke. Le bois attend son heure. Moi aussi.
Je fais des tas. Il y en a déjà plusieurs... mais tant que l'on voit le jardin, on grogne mais sans plus.
Un jour, on ne voit plus l'allée du début du jardin. Bon, il faut que je m'y mette.
N'ayant pas un sens inné de l'organisation, je tâche de ruminer (meuh !) et tente de faire un schéma mental (ouïe !) de ce que je vais réaliser. Je recense mes outils à disposition. De ce côté-là, ça va, je suis un fondu d'outillage à bois.
Ma maison est plutôt grande et j'ai besoin au second d'une bibliothèque secondaire pour des livres que je vends sur le ouaibe.
Histoire que l'on puisse s'y retrouver AL-PHA-BÉ-TI-QUE-MENT.
La suite (avec des photos, je l'espère) au prochain numéro !
* Toute ressemblance blablabla... est fortuite, bien entendu.
Péhelle, c'est moi. On va abandonner le ton narratif, je n'ai pas l'âme de Narcisse.
Depuis plusieurs années déjà, j'accumule des tas de bois de récupération.
Entendez par là des bois de tout type. Que ce soit des bastaings de chantier (en bon état, mais même pleins de ciment), des bâtis de porte (de chez moi ou bien trouvés sur le trottoir), des palettes (en bon état, bois de bonne qualité), des coffrages (bois d'emballages - j'ai un concessionnaire BMW et un autre Mercedes près de chez moi qui laissent parfois des bois sur le trottoir dans des sections... je ne vous dis que ça), bref, dès que mes yeux sont attirés par notre précieuse substance végétale, c'est plus fort que moi.
Je ne vous parle pas des réactions (mitigées quand elles ne sont pas réprobatrices) des membres de ma famille...
Qu'importe, puisque je sais ce que je peux en faire.
Alors mon (petit) break a souvent les sièges arrières rabattus et (toujours) les barres de toit à poste.
Sans compter les sangles dans le coffre... enfin, là où il y a de la place.
Il y a quelques mois, en juin, en passant je vois un magasin d'appareils de conditionnement d'air s'installer.
Le lendemain, je repasse et vois un tas (2 m3 au moins - trois coffres) de bois du type volet mais sans les lames.
Un "N" et deux barres horizontales. Bon. Il n'y a pas que du bon mais j'emporte le tout, même cassé.
Entre-temps, je démonte agrafes et clous assez peu résistants. Ce qui sauve le bois.
Je stocke. Le bois attend son heure. Moi aussi.
Je fais des tas. Il y en a déjà plusieurs... mais tant que l'on voit le jardin, on grogne mais sans plus.
Un jour, on ne voit plus l'allée du début du jardin. Bon, il faut que je m'y mette.
N'ayant pas un sens inné de l'organisation, je tâche de ruminer (meuh !) et tente de faire un schéma mental (ouïe !) de ce que je vais réaliser. Je recense mes outils à disposition. De ce côté-là, ça va, je suis un fondu d'outillage à bois.
Ma maison est plutôt grande et j'ai besoin au second d'une bibliothèque secondaire pour des livres que je vends sur le ouaibe.
Histoire que l'on puisse s'y retrouver AL-PHA-BÉ-TI-QUE-MENT.
La suite (avec des photos, je l'espère) au prochain numéro !
* Toute ressemblance blablabla... est fortuite, bien entendu.