J'ai commencé mes premiers copeaux, il y a plus de 10 ans avec du matériel "Chinois" en me creusant la tête pour réaliser des gabarits qui compensent mes maladresses et les défauts de la machine.
Par exemple, sur une défonceuse, les poignées étaient visées dans une pièce de fonderie en "alu" dont les taraudages débouchaient sur les colonnes. Avec un petit bout d'axe en plastique entre la poignée et la colonne, je bloquais la deuxième colonne en serrant la poignée pour moulurer par exemple...
Quand une fraise restait coincée dans la pince, même après dépose de l'écrou, je ne prenais aucun plaisir à batailler pour l'extraire.
Aujourd'hui avec l'OF1400, en visant la poignée, les deux colonnes se bloquent, et en dévissant un peu plus l'écrou de serrage de la pince, il finit par la débloquer.
Mais j'ai toujours des machines électro-portatives pas chères qui servent.
Je pense que pour commencer, il vaut mieux investir à des prix raisonables sur un ensemble homogène, puis se faire plaisir sur les domaines qui passionnent. On cerne mieux notre besoin, on apprécie plus la différence de qualité et la facture parait moins salée.
Ma ponceuse à plâtre, même si elle me secoue plus le poignée que le papier de verre, ne sera pas remplacée avant qu'elle lache...
En fait, et pour conclure, il n'y a pas de raison de se monter les uns contre les autres, le tout c'est de remplir le sac poubelle de copeaux et même si Nicolas nous a appris à les reconnaître, peu importe quelle machine les a détachés du futur Objet de satisfaction. Mon rêve, ce n'ai pas la course à l'armement, c'est d'acquérir le "coup de pate" pour pouvoir faire des copeaux en silence, à l'ancienne.
Alors merci à Nicolas de nous y aider
On est tous des COPAINS des copeaux
