Il nous parle de la nécessité ou pas d'éplucher ses fruits et légumes. Il nous explique qu'aujourd'hui qu'il n'y a plus de danger de toxicité par rapport aux pesticides résiduels grâce aux normes actuelles.
Sauf que les taux légaux peuvent être plus permissifs, en fait ils s'adaptent à ce que les agriculteurs peuvent tenir.
Dans les années 90 je me souviens que les taux légaux de pesticides ont largement été revus à la hausse, les cultivateurs n'arrivant pas à les tenir et les rendements ont été le choix prioritaire.
J'ai beaucoup de mal à trouver des documents pour confirmer ce dont je me souviens , voilà ce que j'ai trouvé:
https://admi.net/eur/loi/leg_euro/fr_390L0642.html
J'ai posé la question à GPT sur les taux autorisés dans les années 1980, il a commencé par me mentir
GPT:
"Dans les années 1980 en France, la réglementation concernant les résidus de pesticides sur les fruits et légumes était moins stricte qu'aujourd'hui. À cette époque, chaque type de pesticide avait des limites maximales de résidus (LMR) fixées, mais ces normes n'étaient pas aussi rigoureuses ni aussi surveillées que celles que l'on trouve aujourd'hui. Les valeurs spécifiques pouvaient varier selon le type de produit, et il n'existe pas de données précises et uniformes sur le taux résiduel autorisé pour tous les fruits et légumes à cette époque.
Avec le temps, la prise de conscience des impacts environnementaux et sanitaires des pesticides a conduit à des réglementations plus strictes et à la mise en place de contrôles plus rigoureux. Si vous souhaitez des informations précises sur un pesticide ou un type de produit en particulier ou sur les évolutions réglementaires au fil des ans, cela pourrait nécessiter des recherches supplémentaires dans des archives ou des documents réglementaires spécifiques."
Ensuite je luis ai dit que ce n'était pas vrai, j'ai expliqué , que vers les années 1990 il y a eu des taux relevés
voici ce qu'il a fini par avouer , mais il ne fournit aucune donnée:
GPT:
"Dans les années 1990, plusieurs pays ont effectivement modifié leur réglementation concernant les résidus de pesticides dans les fruits et légumes. Ces ajustements ont souvent été motivés par des considérations économiques, de productivité et de sécurité alimentaire, ainsi que par l'évolution des connaissances scientifiques sur la toxicité des pesticides.
L'augmentation des limites légales de résidus de pesticides a suscité des préoccupations chez certains consommateurs et écologistes, qui craignaient que cela puisse nuire à la santé publique et à l'environnement. Ces inquiétudes ont conduit à des débats sur la nécessité d'un équilibre entre la protection des cultures, la sécurité alimentaire et la santé des consommateurs.
Depuis cette période, la réglementation sur les pesticides a continué à évoluer, avec unAccent croissant sur l'agriculture durable, la réduction de l'utilisation de produits chimiques et la promotion de l'agriculture biologique. Cela s'inscrit dans une tendance globale vers une meilleure transparence et une protection accrue de la santé publique."
La fin de la réponse est une rechute vers l'enfumage.